De janvier à juillet, 26 personnes avaient été recensées via cette route bélarusse mais, depuis, on assiste à une forte hausse. En août, 474 personnes sont arrivées en Allemagne par cette voie et 1.914 en septembre. Ce mois-ci, ce nombre était déjà dépassé le 11 octobre, lorsque la police a dénombré 1.934 personnes arrivées sans autorisation, via la Biélorussie et la Pologne. Cette hausse touche surtout l'État de Brandenbourg, dans l'est de la république. Les centres d'asile doivent y augmenter leurs capacités. C'est avant tout les procédures de quarantaines imposées pour endiguer la propagation du coronavirus qui demandent des efforts logistiques importants. Le président bélarusse Alexandre Loukachenko a annoncé fin mai que Minsk n'empêcherait plus les migrants qui arrivent sur son sol de se rendre dans l'UE, via soit la Pologne, soit les pays baltes, réagissant ainsi au durcissement des sanctions occidentales à l'encontre de son régime. Plusieurs États membres de l'Union européenne accusent même M. Loukachenko d'acheminer des migrants en Europe de manière organisée. Malgré des contrôles renforcés aux frontières, la Pologne, la Lettonie, et la Lituanie ne peuvent que constater l'afflux de migrants. (Belga)

De janvier à juillet, 26 personnes avaient été recensées via cette route bélarusse mais, depuis, on assiste à une forte hausse. En août, 474 personnes sont arrivées en Allemagne par cette voie et 1.914 en septembre. Ce mois-ci, ce nombre était déjà dépassé le 11 octobre, lorsque la police a dénombré 1.934 personnes arrivées sans autorisation, via la Biélorussie et la Pologne. Cette hausse touche surtout l'État de Brandenbourg, dans l'est de la république. Les centres d'asile doivent y augmenter leurs capacités. C'est avant tout les procédures de quarantaines imposées pour endiguer la propagation du coronavirus qui demandent des efforts logistiques importants. Le président bélarusse Alexandre Loukachenko a annoncé fin mai que Minsk n'empêcherait plus les migrants qui arrivent sur son sol de se rendre dans l'UE, via soit la Pologne, soit les pays baltes, réagissant ainsi au durcissement des sanctions occidentales à l'encontre de son régime. Plusieurs États membres de l'Union européenne accusent même M. Loukachenko d'acheminer des migrants en Europe de manière organisée. Malgré des contrôles renforcés aux frontières, la Pologne, la Lettonie, et la Lituanie ne peuvent que constater l'afflux de migrants. (Belga)