"Des investissements considérables ont été réalisés ces dernières années dans le domaine du numérique", soutient le ministère, qui ajoute toutefois qu'"avec plus de ressources, tant financières qu'humaines, il est possible de faire encore plus". Parmi leurs revendications, les acteurs judiciaires exigent des outils informatiques modernes et "intégrés", qui "permettent une communication entre les différents acteurs de la justice". Pour la plateforme "66 jours pour sauver la justice", composée d'organisations de magistrats, d'avocats et de justiciables, ce système doit être financé par l'État dans un cadre législatif clair. "De plus en plus de tribunaux et de procureurs utilisent désormais le système MaCH, qui offre un standard fiable pour la gestion des fichiers et une passerelle vers diverses bases de données pertinentes", souligne en réaction le SPF Justice, qui pointe comme avantage "la coopération et le partage harmonieux de l'information". "MaCH est désormais la norme numérique dans toute la chaîne de justice pénale de première instance et ce déploiement se poursuit systématiquement." Autre bénéfice du programme selon le département, une mise à jour est disponibles toutes les six semaines, intégrant les retours d'expérience du terrain. Des investissements budgétaires continueront d'être nécessaires pour améliorer et gérer le système de façon continue, dans le domaine numérique et "dans tous les autres processus d'amélioration", conclut le communiqué. (Belga)

"Des investissements considérables ont été réalisés ces dernières années dans le domaine du numérique", soutient le ministère, qui ajoute toutefois qu'"avec plus de ressources, tant financières qu'humaines, il est possible de faire encore plus". Parmi leurs revendications, les acteurs judiciaires exigent des outils informatiques modernes et "intégrés", qui "permettent une communication entre les différents acteurs de la justice". Pour la plateforme "66 jours pour sauver la justice", composée d'organisations de magistrats, d'avocats et de justiciables, ce système doit être financé par l'État dans un cadre législatif clair. "De plus en plus de tribunaux et de procureurs utilisent désormais le système MaCH, qui offre un standard fiable pour la gestion des fichiers et une passerelle vers diverses bases de données pertinentes", souligne en réaction le SPF Justice, qui pointe comme avantage "la coopération et le partage harmonieux de l'information". "MaCH est désormais la norme numérique dans toute la chaîne de justice pénale de première instance et ce déploiement se poursuit systématiquement." Autre bénéfice du programme selon le département, une mise à jour est disponibles toutes les six semaines, intégrant les retours d'expérience du terrain. Des investissements budgétaires continueront d'être nécessaires pour améliorer et gérer le système de façon continue, dans le domaine numérique et "dans tous les autres processus d'amélioration", conclut le communiqué. (Belga)