Le design actuel des cartes date de 2002. Le relooking à venir permettra à la nouvelle carte d'identité de répondre "aux règles internationales strictes qui rendent les contrôles d'identité plus efficaces", selon le SPF Intérieur. Le document présentera d'autres couleurs et la photo sera désormais à gauche. Les caractéristiques complètes seront dévoilées mardi.

Par ailleurs, le document renfermera désormais les empreintes digitales de son possesseur. La Chambre avait approuvé cette mesure en novembre 2018 mais le projet avait pris du retard avec la chute du premier gouvernement Michel. La phase de test dans 25 communes, prévue initialement pour 2019, a elle aussi été reportée plusieurs fois. Quant à la généralisation de la nouvelle carte sur tout le territoire, elle dépendra des résultats de ladite phase.

Mesure controversée

L'apparition des empreintes digitales sur la pièce d'identité est une mesure controversée. La Chambre avait validé cette nouveauté malgré l'avis négatif émis par l'Autorité de protection des données (APD). En février, une étude menée par le groupe de recherche Computer Security and Industrial Cryptography (COSIC) de la KU Leuven qualifiait la proposition d'"obscure, superflue, disproportionnée et particulièrement risquée". L'association Ministry of Privacy a également lancé une campagne de financement participatif en mars afin d'enclencher une procédure auprès de la Cour constitutionnelle.

Le SPF Intérieur a fait savoir que l'étude de la KU Leuven avait été "lue et analysée. Nous avons pris en compte certains éléments opportuns mais nous n'avons pas saisi la pertinence de l'ensemble des remarques. Nous n'avons pas été convaincus par les arguments avancés."

L'arrêté royal régissant la procédure de la nouvelle eID a été publié au Moniteur le 20 décembre dernier. Il précise qu'il n'y a pas d'exception pour les mineurs. Dans les colonnes du Standaard, l'APD souligne que le traitement des données biométriques d'un groupe vulnérable, à savoir les mineurs, se trouve "deux fois en zone rouge". "Nous continuerons à considérer de façon critique l'arrêté royal et ses motivations", a déclaré son président David Stevens au journal.

Le design actuel des cartes date de 2002. Le relooking à venir permettra à la nouvelle carte d'identité de répondre "aux règles internationales strictes qui rendent les contrôles d'identité plus efficaces", selon le SPF Intérieur. Le document présentera d'autres couleurs et la photo sera désormais à gauche. Les caractéristiques complètes seront dévoilées mardi. Par ailleurs, le document renfermera désormais les empreintes digitales de son possesseur. La Chambre avait approuvé cette mesure en novembre 2018 mais le projet avait pris du retard avec la chute du premier gouvernement Michel. La phase de test dans 25 communes, prévue initialement pour 2019, a elle aussi été reportée plusieurs fois. Quant à la généralisation de la nouvelle carte sur tout le territoire, elle dépendra des résultats de ladite phase. L'apparition des empreintes digitales sur la pièce d'identité est une mesure controversée. La Chambre avait validé cette nouveauté malgré l'avis négatif émis par l'Autorité de protection des données (APD). En février, une étude menée par le groupe de recherche Computer Security and Industrial Cryptography (COSIC) de la KU Leuven qualifiait la proposition d'"obscure, superflue, disproportionnée et particulièrement risquée". L'association Ministry of Privacy a également lancé une campagne de financement participatif en mars afin d'enclencher une procédure auprès de la Cour constitutionnelle. Le SPF Intérieur a fait savoir que l'étude de la KU Leuven avait été "lue et analysée. Nous avons pris en compte certains éléments opportuns mais nous n'avons pas saisi la pertinence de l'ensemble des remarques. Nous n'avons pas été convaincus par les arguments avancés." L'arrêté royal régissant la procédure de la nouvelle eID a été publié au Moniteur le 20 décembre dernier. Il précise qu'il n'y a pas d'exception pour les mineurs. Dans les colonnes du Standaard, l'APD souligne que le traitement des données biométriques d'un groupe vulnérable, à savoir les mineurs, se trouve "deux fois en zone rouge". "Nous continuerons à considérer de façon critique l'arrêté royal et ses motivations", a déclaré son président David Stevens au journal.