"Nous ne recommandons pas l'emploi des vaccins à vecteur adénoviral dans le programme national de vaccination", a déclaré le chef du comité, Lars Vorland, en remettant son rapport au ministre de la Santé, Bent Høie. "C'est bien sûr à cause des effets secondaires graves" observés chez une infime partie des personnes qui ont reçu une injection avec ces vaccins, a ajouté le médecin. Les experts conseillent en revanche de proposer ces vaccins sur une base volontaire, sans toutefois s'entendre sur les critères à retenir. M. Høie n'a pas encore fait connaître la position du gouvernement. La Norvège avait suspendu l'utilisation du vaccin anti-Covid-19 d'AstraZeneca le 11 mars, le temps d'étudier plus précisément ses effets secondaires, rares mais potentiellement graves. "Si nous décidons de renoncer définitivement à ces vaccins, ils ne seront pas gâchés. Ils seront donnés à d'autres pays", a indiqué M. Høie. Oslo a déjà "prêté" 216.000 doses à la Suède et l'Islande, qui continuent d'utiliser le sérum d'AstraZeneca. Sur 134.000 injections réalisées jusqu'à la mi-mars avec le vaccin d'AstraZeneca en Norvège, cinq cas de thrombose grave - dont trois mortels - avaient été relevés chez des personnes relativement jeunes et jusqu'alors en bonne santé. Une autre primo-vaccinée était décédée d'une hémorragie cérébrale. Pour l'heure, le Danemark est le seul pays d'Europe à avoir officiellement renoncé aux vaccins d'AstraZeneca et de Johnson & Johnson. (Belga)

"Nous ne recommandons pas l'emploi des vaccins à vecteur adénoviral dans le programme national de vaccination", a déclaré le chef du comité, Lars Vorland, en remettant son rapport au ministre de la Santé, Bent Høie. "C'est bien sûr à cause des effets secondaires graves" observés chez une infime partie des personnes qui ont reçu une injection avec ces vaccins, a ajouté le médecin. Les experts conseillent en revanche de proposer ces vaccins sur une base volontaire, sans toutefois s'entendre sur les critères à retenir. M. Høie n'a pas encore fait connaître la position du gouvernement. La Norvège avait suspendu l'utilisation du vaccin anti-Covid-19 d'AstraZeneca le 11 mars, le temps d'étudier plus précisément ses effets secondaires, rares mais potentiellement graves. "Si nous décidons de renoncer définitivement à ces vaccins, ils ne seront pas gâchés. Ils seront donnés à d'autres pays", a indiqué M. Høie. Oslo a déjà "prêté" 216.000 doses à la Suède et l'Islande, qui continuent d'utiliser le sérum d'AstraZeneca. Sur 134.000 injections réalisées jusqu'à la mi-mars avec le vaccin d'AstraZeneca en Norvège, cinq cas de thrombose grave - dont trois mortels - avaient été relevés chez des personnes relativement jeunes et jusqu'alors en bonne santé. Une autre primo-vaccinée était décédée d'une hémorragie cérébrale. Pour l'heure, le Danemark est le seul pays d'Europe à avoir officiellement renoncé aux vaccins d'AstraZeneca et de Johnson & Johnson. (Belga)