"La prochaine promotion d'astronautes de la génération Artémis nous aidera à explorer de nouvelles zones de la Lune et nous emmènera sur la planète rouge", a dit l'administrateur de la Nasa, Jim Bridenstine. Artémis est le nom du programme américain de retour sur la Lune. En 2017, lors du dernier recrutement, 12 candidats sur 18.300 avaient été retenus, et 11 étaient allés au bout de la longue formation, qui s'est achevée seulement en janvier 2020. Les candidats devaient être Américains et avoir un master dans une discipline scientifique, technologique, d'ingénierie ou de mathématiques, ou bien être médecin ou pilote. La Nasa compte aujourd'hui 48 astronautes actifs. Les futures recrues seront affectées à des séjours à bord de la Station spatiale internationale, et peut-être un jour à des voyages vers la Lune, si le programme Artémis se concrétise bien. La première mission habitée sur la Lune est censée prendre place en 2024, avec d'autres ensuite et une présence plus "durable" à partir de 2028, mais les financements ne sont pas encore en place pour assurer ce calendrier serré. (Belga)

"La prochaine promotion d'astronautes de la génération Artémis nous aidera à explorer de nouvelles zones de la Lune et nous emmènera sur la planète rouge", a dit l'administrateur de la Nasa, Jim Bridenstine. Artémis est le nom du programme américain de retour sur la Lune. En 2017, lors du dernier recrutement, 12 candidats sur 18.300 avaient été retenus, et 11 étaient allés au bout de la longue formation, qui s'est achevée seulement en janvier 2020. Les candidats devaient être Américains et avoir un master dans une discipline scientifique, technologique, d'ingénierie ou de mathématiques, ou bien être médecin ou pilote. La Nasa compte aujourd'hui 48 astronautes actifs. Les futures recrues seront affectées à des séjours à bord de la Station spatiale internationale, et peut-être un jour à des voyages vers la Lune, si le programme Artémis se concrétise bien. La première mission habitée sur la Lune est censée prendre place en 2024, avec d'autres ensuite et une présence plus "durable" à partir de 2028, mais les financements ne sont pas encore en place pour assurer ce calendrier serré. (Belga)