A l'occasion des élections, l'association a sondé les différents partis pour savoir s'ils soutenaient l'exécution du jugement du 30 mai dernier imposant à l'Etat fédéral d'adapter le plan Wathelet de dispersion des vols dans un délai de 90 semaines. Le juge avait aussi demandé la tenue d'Etats-généraux. Dans sa réponse, le ministre N-VA n'évoque pas ce jugement mais estime que le futur plan de survol doit s'appuyer sur un partage équitable des avantages et des inconvénients liés à l'aéroprt, et donc "sans zones d'exclusion aérienne privilégiée en Région bruxelloise". "Les normes de bruit bruxelloises sont déloyales et carrément égoïstes. Si les choses devaient rester inchangées, alors le financement de la Région bruxelloise devra revenir sur la table", avertit M. Weyts. Dans sa réponse au même questionnaire, Kris Peeters (CD&V) appuie lui l'application du jugement et attaque le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot (MR) "qui n'a rien fait". "Le dossier n'a jamais été présenté en conseil des ministres. Le retour à la situation d'avant le plan Wathelet est essentiel pour restaurer la sérénité dans ce dossier". Pour les chrétiens-démocrates flamands, il convient d'en revenir à un partage "géographiquement équilibré" des vols au départ de Brussels Airport. (Belga)