Ces propositions sont à l'ordre du jour de la commission des Affaires étrangères de la Chambre dans laquelle des experts seront entendus mardi à propos du pacte. Si elles sont adoptées, "je pense que cela reviendra à rompre la confiance en cette coalition", a indiqué M. De Roover. "J'ai l'impression que cela reviendra à nous pousser hors du gouvernement", a-t-il précisé, refusant d'endosser la responsabilité d'une chute de l'équipe Michel. Ceux qui, au sein de la majorité, prendront la responsabilité de participer à une majorité alternative "tireront la prise", a estimé le chef de file nationaliste.

La N-VA est opposée au pacte que soutiennent le MR, l'Open Vld et le CD&V. Charles Michel s'est engagé en faveur du pacte à la tribune de l'Onu en septembre dernier. La position des Etats est attendue au Sommet de Marrakech le 10 décembre. Jeudi à la Chambre, le Premier ministre a dit maintenir "le cap", précisant qu'il formulera une proposition au comité ministériel restreint le moment venu.

Si crise il y a, ce sera la responsabilité de la N-VA, avertit le MR

Le MR a contesté jeudi l'interprétation qu'a donnée la N-VA au risque d'une majorité de rechange pour soutenir l'approbation du Pacte des migrations des Nations-Unies. Par leur volte-face, ce sont les nationalistes flamands qui pourraient précipiter une crise, ont laissé entendre les libéraux francophones.

"S'il y a un problème la semaine prochaine, ce n'est pas parce qu'il y aurait une majorité alternative mais c'est parce que la N-VA a changé d'avis, a fait une reculade, sans doute sous pression du Vlaams Belang", a expliqué le chef de groupe à la Chambre, David Clarinval, en réaction aux propos tenus par son homologue de la N-VA, Peter De Roover.

"La réalité n'est pas celle que décrit M. De Roover. Il y a eu une volte-face de la N-VA. Pendant deux ans, ce texte a été négocié et jamais la N-VA n'a montré son opposition. Nous en avons les preuves, des documents en attestent. Jusqu'en septembre, quand le Premier ministre s'est exprimé devant les Nations-Unies, il avait l'accord des quatre partis de la majorité!" a ajouté M. Clarinval.

Le MR ne modifiera pas son attitude: il soutient le Pacte car il estime qu'il offre le cadre multilatéral d'une migration contrôlée.

"C'est la mise en place d'un tel cadre qui permettra d'avoir une politique ferme mais humaine, comme nous le voulons", a ajouté le chef de groupe.

Ces propositions sont à l'ordre du jour de la commission des Affaires étrangères de la Chambre dans laquelle des experts seront entendus mardi à propos du pacte. Si elles sont adoptées, "je pense que cela reviendra à rompre la confiance en cette coalition", a indiqué M. De Roover. "J'ai l'impression que cela reviendra à nous pousser hors du gouvernement", a-t-il précisé, refusant d'endosser la responsabilité d'une chute de l'équipe Michel. Ceux qui, au sein de la majorité, prendront la responsabilité de participer à une majorité alternative "tireront la prise", a estimé le chef de file nationaliste. La N-VA est opposée au pacte que soutiennent le MR, l'Open Vld et le CD&V. Charles Michel s'est engagé en faveur du pacte à la tribune de l'Onu en septembre dernier. La position des Etats est attendue au Sommet de Marrakech le 10 décembre. Jeudi à la Chambre, le Premier ministre a dit maintenir "le cap", précisant qu'il formulera une proposition au comité ministériel restreint le moment venu.Le MR a contesté jeudi l'interprétation qu'a donnée la N-VA au risque d'une majorité de rechange pour soutenir l'approbation du Pacte des migrations des Nations-Unies. Par leur volte-face, ce sont les nationalistes flamands qui pourraient précipiter une crise, ont laissé entendre les libéraux francophones."S'il y a un problème la semaine prochaine, ce n'est pas parce qu'il y aurait une majorité alternative mais c'est parce que la N-VA a changé d'avis, a fait une reculade, sans doute sous pression du Vlaams Belang", a expliqué le chef de groupe à la Chambre, David Clarinval, en réaction aux propos tenus par son homologue de la N-VA, Peter De Roover. "La réalité n'est pas celle que décrit M. De Roover. Il y a eu une volte-face de la N-VA. Pendant deux ans, ce texte a été négocié et jamais la N-VA n'a montré son opposition. Nous en avons les preuves, des documents en attestent. Jusqu'en septembre, quand le Premier ministre s'est exprimé devant les Nations-Unies, il avait l'accord des quatre partis de la majorité!" a ajouté M. Clarinval. Le MR ne modifiera pas son attitude: il soutient le Pacte car il estime qu'il offre le cadre multilatéral d'une migration contrôlée. "C'est la mise en place d'un tel cadre qui permettra d'avoir une politique ferme mais humaine, comme nous le voulons", a ajouté le chef de groupe.