Le courrier que M. Macron a fait paraître dans les 28 pays de l'UE contient des éléments dans lesquels la N-VA peut se retrouver, comme la défense des valeurs et la protection des frontières, selon Mme Van Bossuyt. Elle souligne aussi la capacité de l'UE à préserver la paix et convient de l'intérêt d'approfondir l'Union. Mais pas en créant "toutes sortes de nouvelles agences" coûteuses, selon elle. La critique du président français contre les "nationalistes sans solution" qui "exploitent la colère des peuples" reste en travers de la gorge de l'eurodéputée N-VA. "Ce n'est pas le bon ton à employer", dit-elle, alors que le Brexit est dû en partie, selon elle, au sentiment des Britanniques de ne plus pouvoir décider eux-mêmes de leurs règles. Anneleen Van Bossuyt revient aussi sur l'appel de M. Macron à réformer la politique de concurrence en vigueur dans l'UE en instaurant "une préférence européenne" qui permette de "sanctionner ou interdire en Europe les entreprises qui portent atteinte à nos intérêts stratégiques et nos valeurs essentielles". Il citait notamment les "normes environnementales, la protection des données et le juste paiement de l'impôt" comme critères commerciaux. L'élue N-VA estime quant à elle que c'est plutôt la France qui a de plus en plus tendance à évoluer vers le protectionnisme. (Belga)

Le courrier que M. Macron a fait paraître dans les 28 pays de l'UE contient des éléments dans lesquels la N-VA peut se retrouver, comme la défense des valeurs et la protection des frontières, selon Mme Van Bossuyt. Elle souligne aussi la capacité de l'UE à préserver la paix et convient de l'intérêt d'approfondir l'Union. Mais pas en créant "toutes sortes de nouvelles agences" coûteuses, selon elle. La critique du président français contre les "nationalistes sans solution" qui "exploitent la colère des peuples" reste en travers de la gorge de l'eurodéputée N-VA. "Ce n'est pas le bon ton à employer", dit-elle, alors que le Brexit est dû en partie, selon elle, au sentiment des Britanniques de ne plus pouvoir décider eux-mêmes de leurs règles. Anneleen Van Bossuyt revient aussi sur l'appel de M. Macron à réformer la politique de concurrence en vigueur dans l'UE en instaurant "une préférence européenne" qui permette de "sanctionner ou interdire en Europe les entreprises qui portent atteinte à nos intérêts stratégiques et nos valeurs essentielles". Il citait notamment les "normes environnementales, la protection des données et le juste paiement de l'impôt" comme critères commerciaux. L'élue N-VA estime quant à elle que c'est plutôt la France qui a de plus en plus tendance à évoluer vers le protectionnisme. (Belga)