A ses yeux, la dureté du langage entendu récemment dans la bouche de plusieurs figures de proue de la N-VA (Bart De Wever, Theo Francken, Zuhal Demir, Liesbeth Homans) relève d'une stratégie électoraliste, mais "NOT IN MY NAME", s'exclame le bouillonnant député. Le Brabançon souligne son malaise d'être en coalition avec la N-VA. "C'est un sentiment que je n'avais jamais connu en 34 ans de vie parlementaire".

A ses yeux, l'attitude de la N-VA a généré une grande défiance au sein du gouvernement fédéral. "La méfiance est totale. Il n'y a même plus la confiance de base pour poursuivre les réformes socio-économiques. Voilà pourquoi aucun accord ne se dessine sur la réforme de l'impôt des sociétés et la taxation des plus-values".

Selon lui, la N-VA se verra bientôt présenter l'addition. "En Flandre, la N-VA semble encore intouchable, mais ici aussi l'érosion des promesses non tenues commence à peser. Le BRA(cke)XIT était un premier avertissement. (...) La population jugera sur les réalisations, par sur la perception. C'est ce que doit aussi éprouver Trump. Les populistes échouent sur leurs propres slogans une fois qu'ils doivent les mettre en pratique. Ce ne sera pas différent en Flandre".

A ses yeux, la dureté du langage entendu récemment dans la bouche de plusieurs figures de proue de la N-VA (Bart De Wever, Theo Francken, Zuhal Demir, Liesbeth Homans) relève d'une stratégie électoraliste, mais "NOT IN MY NAME", s'exclame le bouillonnant député. Le Brabançon souligne son malaise d'être en coalition avec la N-VA. "C'est un sentiment que je n'avais jamais connu en 34 ans de vie parlementaire". A ses yeux, l'attitude de la N-VA a généré une grande défiance au sein du gouvernement fédéral. "La méfiance est totale. Il n'y a même plus la confiance de base pour poursuivre les réformes socio-économiques. Voilà pourquoi aucun accord ne se dessine sur la réforme de l'impôt des sociétés et la taxation des plus-values". Selon lui, la N-VA se verra bientôt présenter l'addition. "En Flandre, la N-VA semble encore intouchable, mais ici aussi l'érosion des promesses non tenues commence à peser. Le BRA(cke)XIT était un premier avertissement. (...) La population jugera sur les réalisations, par sur la perception. C'est ce que doit aussi éprouver Trump. Les populistes échouent sur leurs propres slogans une fois qu'ils doivent les mettre en pratique. Ce ne sera pas différent en Flandre".