Organisé dans le contexte des incidents violents survenus dans le centre de la capitale samedi et mercredi derniers, le débat a une nouvelle fois mis en exergue le dialogue de sourd entre les tenants néerlandophones de la fusion et francophones de la co-existence de plusieurs zones dans la capitale. "Pour la N-VA, la fusion est un pré-requis pour la formation du prochain gouvernement bruxellois. Chaque zone de police a sa propre réserve et si nous les unissons, elles seront plus fortes", a déclaré l'élu N-VA. A ses côtés, la secrétaire d'Etat CD&V Bianca Debaets a souligné que sa formation avait été la première à plaider pour une fusion des zones bruxelloises. Actuellement, seules trois zones sur les six ont accepté d'adhérer à la plate-forme d'échange d'images des caméras disséminées dans la capitale et un bourgmestre fait de la résistance pour l'activation du radar-tronçon du tunnel Léopold II, a-t-elle souligné. Pour sa part, la députée-échevine Open Vld Els Ampe a également soutenu la demande de fusion, mais contrairement à ses deux collègues néerlandophones, elle a jugé que celle-ci n'aurait pas empêché à elle seule les incidents des derniers jours. A ses yeux, la zone de police unique devrait même s'étendre jusqu'à Machelen et à Vilvorde. Du côté francophone, la députée fédérale et échevine PS de la Ville de Bruxelles Karine Lalieux a souligné que la fusion tendrait à éloigner la police des Bruxellois qui tiennent à une police de proximité et à des commissariats de quartier. Rappelant que le Brabant flamand, moins peuplé que la Région bruxelloise, comptait 27 zones de police, elle a estimé qu'il fallait avant tout renforcer les effectifs policiers en déficit à Bruxelles depuis de nombreuses années. Pour Hamza Fassi Fihri (cdH), la fusion est une mauvaise réponse à un vrai problème. En éloignant la police du terrain, la situation ne pourra que s'aggraver, a-t-il jugé. (Belga)

Organisé dans le contexte des incidents violents survenus dans le centre de la capitale samedi et mercredi derniers, le débat a une nouvelle fois mis en exergue le dialogue de sourd entre les tenants néerlandophones de la fusion et francophones de la co-existence de plusieurs zones dans la capitale. "Pour la N-VA, la fusion est un pré-requis pour la formation du prochain gouvernement bruxellois. Chaque zone de police a sa propre réserve et si nous les unissons, elles seront plus fortes", a déclaré l'élu N-VA. A ses côtés, la secrétaire d'Etat CD&V Bianca Debaets a souligné que sa formation avait été la première à plaider pour une fusion des zones bruxelloises. Actuellement, seules trois zones sur les six ont accepté d'adhérer à la plate-forme d'échange d'images des caméras disséminées dans la capitale et un bourgmestre fait de la résistance pour l'activation du radar-tronçon du tunnel Léopold II, a-t-elle souligné. Pour sa part, la députée-échevine Open Vld Els Ampe a également soutenu la demande de fusion, mais contrairement à ses deux collègues néerlandophones, elle a jugé que celle-ci n'aurait pas empêché à elle seule les incidents des derniers jours. A ses yeux, la zone de police unique devrait même s'étendre jusqu'à Machelen et à Vilvorde. Du côté francophone, la députée fédérale et échevine PS de la Ville de Bruxelles Karine Lalieux a souligné que la fusion tendrait à éloigner la police des Bruxellois qui tiennent à une police de proximité et à des commissariats de quartier. Rappelant que le Brabant flamand, moins peuplé que la Région bruxelloise, comptait 27 zones de police, elle a estimé qu'il fallait avant tout renforcer les effectifs policiers en déficit à Bruxelles depuis de nombreuses années. Pour Hamza Fassi Fihri (cdH), la fusion est une mauvaise réponse à un vrai problème. En éloignant la police du terrain, la situation ne pourra que s'aggraver, a-t-il jugé. (Belga)