"La N-VA joue cartes sur table. Nous sommes prêts à toutes les discussions aussi longtemps que les Flamands puissent obtenir la politique pour laquelle ils ont voté, c'est à dire une approche socio-économique de centre-droit soit via un gouvernement fédéral, soit via des avancées institutionnelles de manière à ce que nous puissions décider seuls de ce qui doit être fait avec notre argent", a déclaré M. Weyts. Le nationaliste flamand a appelé les autres partis à se positionner clairement sur ces questions. Interrogé sur La Première, l'ancien Premier ministre Charles Michel (MR) a quant à lui demandé au PS et à la N-VA de prendre leurs responsabilités. "S'accrocher à son programme électoral en Belgique, c'est facile mais c'est faire preuve d'un manque de courage, d'une faiblesse, voire d'une lâcheté. Le courage, c'est d'être créatif, innovant, de faire des compromis pour gouverner ce pays avec une majorité parlementaire", a lancé celui qui prendra prochainement la tête du Conseil européen. "Défendre son programme, respecter les engagements pris face aux électeurs, c'est l'essence même de la démocratie. Ceux qui ont causé la crise sociale et politique dans laquelle nous nous trouvons devraient être les mieux placés pour s'en souvenir", lui a rétorqué le président du PS, Paul Magnette, via Twitter. (Belga)