"Pas de commentaire", a lâché M. Francken - d'habitude prolixe - à l'entrée de la réunion.

Selon un porte-parole de la N-VA, le point de vue du parti sera discuté au sein du gouvernement. La question est de savoir à quel point le parti de Bart De Wever adoptera une position dure sur ce premier texte mondial sur les migrations.

Non contraignant, le pacte onusien insiste notamment sur la nécessité d'une migration sûre et organisée afin de lutter contre le trafic d'êtres humains. Il sera signé en décembre à Marrakech (Maroc), au terme d'un processus entamé en 2016. Le ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, doit y représenter le Royaume.

On ignore toutefois s'il signera bien le texte alors que le pacte est remis en cause par la N-VA, qui craint que'il ne dicte à terme une politique migratoire ouverte. Cela a forcé le Premier ministre à intervenir mercredi à la Chambre. Selon Charles Michel, la Belgique tente d'obtenir des clarifications de la part de ses partenaires européens sur le texte, qui fait par ailleurs l'objet d'une analyse juridique fouillée.

En septembre, à la tribune des Nations unies, M. Michel s'était engagé à approuver le Pacte. Depuis lors, plusieurs pays européens ont fait savoir qu'ils ne le feraient pas, dont la Hongrie et l'Autriche.

"Nous ne voulons pas nous retrouver dans le groupe où il y a la Hongrie, la Roumanie et d'autres qui ont annoncé qu'ils n'approuveraient pas le texte", a lancé vendredi dernier le vice-Premier ministre CD&V Kris Peeters, à l'entrée d'un conseil des ministres.

"Pas de commentaire", a lâché M. Francken - d'habitude prolixe - à l'entrée de la réunion. Selon un porte-parole de la N-VA, le point de vue du parti sera discuté au sein du gouvernement. La question est de savoir à quel point le parti de Bart De Wever adoptera une position dure sur ce premier texte mondial sur les migrations. Non contraignant, le pacte onusien insiste notamment sur la nécessité d'une migration sûre et organisée afin de lutter contre le trafic d'êtres humains. Il sera signé en décembre à Marrakech (Maroc), au terme d'un processus entamé en 2016. Le ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, doit y représenter le Royaume. On ignore toutefois s'il signera bien le texte alors que le pacte est remis en cause par la N-VA, qui craint que'il ne dicte à terme une politique migratoire ouverte. Cela a forcé le Premier ministre à intervenir mercredi à la Chambre. Selon Charles Michel, la Belgique tente d'obtenir des clarifications de la part de ses partenaires européens sur le texte, qui fait par ailleurs l'objet d'une analyse juridique fouillée. En septembre, à la tribune des Nations unies, M. Michel s'était engagé à approuver le Pacte. Depuis lors, plusieurs pays européens ont fait savoir qu'ils ne le feraient pas, dont la Hongrie et l'Autriche. "Nous ne voulons pas nous retrouver dans le groupe où il y a la Hongrie, la Roumanie et d'autres qui ont annoncé qu'ils n'approuveraient pas le texte", a lancé vendredi dernier le vice-Premier ministre CD&V Kris Peeters, à l'entrée d'un conseil des ministres.