Depuis le 1er février dernier, les BIM, un public menacé par la précarité, bénéficient d'un tarif énergétique avantageux, en vigueur jusqu'au 31 décembre. La ministre fédérale de l'Énergie, Tinne Van der Straeten, envisage de prolonger cette mesure, une initiative qu'appuie la Mutualité chrétienne. "Dans un contexte d'augmentation générale des tarifs du gaz et de l'électricité, (...) des coûts énergétiques plus élevés poussent certaines familles à moins se chauffer, ce qui peut conduire à plus de problèmes de santé", pointe Elisabeth Degryse, vice-présidente de la MC. "Cette prolongation ne peut être que positive pour celles et ceux qui peuvent en bénéficier." Par ailleurs, note la mutuelle, l'application de ce tarif social est "loin d'être optimale". "De nombreux ménages ne bénéficient pas automatiquement du tarif social, car tous les fournisseurs d'énergie ne demandent pas systématiquement le numéro de registre national à leurs clients." Or, ce numéro est nécessaire pour pouvoir vérifier auprès de la Sécurité sociale que la personne a bien droit à l'intervention majorée. Pour la Mutualité chrétienne, "il faut donc généraliser l'utilisation du numéro de registre national chez les fournisseurs d'énergie". Sans cette automatisation, la MC craint que de nombreux BIM n'ouvrent pas leur droit au tarif social de l'énergie, une démarche qui peut s'effectuer en demandant une attestation à sa mutualité. Au sein de la Mutualité chrétienne, jusqu'au mois de juillet inclus, le nombre de demandes introduites pour un tarif social "s'élevait à seulement 1.343 pour toute la Belgique", s'inquiète l'organisme. (Belga)

Depuis le 1er février dernier, les BIM, un public menacé par la précarité, bénéficient d'un tarif énergétique avantageux, en vigueur jusqu'au 31 décembre. La ministre fédérale de l'Énergie, Tinne Van der Straeten, envisage de prolonger cette mesure, une initiative qu'appuie la Mutualité chrétienne. "Dans un contexte d'augmentation générale des tarifs du gaz et de l'électricité, (...) des coûts énergétiques plus élevés poussent certaines familles à moins se chauffer, ce qui peut conduire à plus de problèmes de santé", pointe Elisabeth Degryse, vice-présidente de la MC. "Cette prolongation ne peut être que positive pour celles et ceux qui peuvent en bénéficier." Par ailleurs, note la mutuelle, l'application de ce tarif social est "loin d'être optimale". "De nombreux ménages ne bénéficient pas automatiquement du tarif social, car tous les fournisseurs d'énergie ne demandent pas systématiquement le numéro de registre national à leurs clients." Or, ce numéro est nécessaire pour pouvoir vérifier auprès de la Sécurité sociale que la personne a bien droit à l'intervention majorée. Pour la Mutualité chrétienne, "il faut donc généraliser l'utilisation du numéro de registre national chez les fournisseurs d'énergie". Sans cette automatisation, la MC craint que de nombreux BIM n'ouvrent pas leur droit au tarif social de l'énergie, une démarche qui peut s'effectuer en demandant une attestation à sa mutualité. Au sein de la Mutualité chrétienne, jusqu'au mois de juillet inclus, le nombre de demandes introduites pour un tarif social "s'élevait à seulement 1.343 pour toute la Belgique", s'inquiète l'organisme. (Belga)