À l'heure actuelle, le règlement du parlement prévoit la possibilité pour un pétitionnaire d'être entendu par les députés, mais ce n'est qu'une possibilité. "Avec les textes adoptés ce lundi, les pétitionnaires n'auront plus juste la possibilité, mais bien le droit automatique d'être entendus une fois les 1000 signatures obtenues", se félicite le chef de groupe Ecolo au Parlement de Wallonie, Stéphane Hazée. "La Déclaration de politique régionale que nous avions conjointement conclue prévoyait la modernisation du droit de pétition afin de donner le droit aux citoyens d'être entendus. Nous nous réjouissons de cette avancée, qui est un pas vers une démocratie plus participative. En outre, ce droit sera ouvert dès l'âge de 16 ans, ce qui est également un choix positif", ajoute-t-il. "Nous avons conscience des défis qui se présentent à nous, notamment en matière de confiance des citoyens envers la politique", ajoute le député écologiste Rodrigue Demeuse. "Il nous semble donc indispensable d'oeuvrer dans toutes les entités où nous sommes présents pour ouvrir la porte à plus de participation citoyenne. Ça a été le cas récemment au Parlement bruxellois et nous venons de déposer une proposition ambitieuse au Sénat", rappelle-t-il enfin. (Belga)

À l'heure actuelle, le règlement du parlement prévoit la possibilité pour un pétitionnaire d'être entendu par les députés, mais ce n'est qu'une possibilité. "Avec les textes adoptés ce lundi, les pétitionnaires n'auront plus juste la possibilité, mais bien le droit automatique d'être entendus une fois les 1000 signatures obtenues", se félicite le chef de groupe Ecolo au Parlement de Wallonie, Stéphane Hazée. "La Déclaration de politique régionale que nous avions conjointement conclue prévoyait la modernisation du droit de pétition afin de donner le droit aux citoyens d'être entendus. Nous nous réjouissons de cette avancée, qui est un pas vers une démocratie plus participative. En outre, ce droit sera ouvert dès l'âge de 16 ans, ce qui est également un choix positif", ajoute-t-il. "Nous avons conscience des défis qui se présentent à nous, notamment en matière de confiance des citoyens envers la politique", ajoute le député écologiste Rodrigue Demeuse. "Il nous semble donc indispensable d'oeuvrer dans toutes les entités où nous sommes présents pour ouvrir la porte à plus de participation citoyenne. Ça a été le cas récemment au Parlement bruxellois et nous venons de déposer une proposition ambitieuse au Sénat", rappelle-t-il enfin. (Belga)