Plusieurs dossiers sont susceptibles d'entrainer des frictions entre les Verts et les partenaires du gouvernement sortant (socialistes; DéFI et Open Vld) qui se sont entendus pour faire progresser le projet de métro vers le nord. Si cela ne tenait qu'à eux, ce n'est pas dans le métro que les Verts auraient placé leurs billes mais davantage dans le réseau de surface. Des contacts bilatéraux semblent déjà avoir eu lieu il y a quelques jours, notamment sur ces dossiers. De l'aveu même du formateur Rudi Vervoort, interrogé à son arrivée au parlement bruxellois où les discussions ont lieu, il sera notamment question de nouvelles lignes de trams, au moins trois, dont deux sont des projets déjà bien engagés (vers Tour et Taxis et vers Neder-Over-Heembeek. Le dossier de la création de nouvelles lignes de tramways en surface devrait aussi susciter un échange sur les moyens d'accélérer les procédures pour les réaliser, non pas les procédures légales de consultation-concertation préalables aux permis, mais celles qui sont propres à l'administration bruxelloise. Parmi d'autres nombreux dossiers, les négociateurs auront aussi à se prononcer sur le dossier du péage automobile, jusqu'à présent inexistant à Bruxelles. A priori, l'option première reste celle d'un accord entre les entités du pays sur une taxe kilométrique, mais peu avant les élections, la N-VA a freiné des quatre fers sur le dossier en Flandre. A défaut, le débat sur l'instauration d'une forme de péage urbain pourrait être ouvert, fût-ce dans une zone plus limitée de Bruxelles telle que le Pentagone. Si l'on en croit Rudi Vervoort, les esprits évoluent plutôt positivement à ce propos. Cela ne semble pas le cas de l'Open Vld, si l'on en croit le négociateur libéral flamand Sven Gatz à son arrivée à la rue du Lombard. Les discussions de mardi dureront toute la journée, a priori jusque vers 18h00. (Belga)

Plusieurs dossiers sont susceptibles d'entrainer des frictions entre les Verts et les partenaires du gouvernement sortant (socialistes; DéFI et Open Vld) qui se sont entendus pour faire progresser le projet de métro vers le nord. Si cela ne tenait qu'à eux, ce n'est pas dans le métro que les Verts auraient placé leurs billes mais davantage dans le réseau de surface. Des contacts bilatéraux semblent déjà avoir eu lieu il y a quelques jours, notamment sur ces dossiers. De l'aveu même du formateur Rudi Vervoort, interrogé à son arrivée au parlement bruxellois où les discussions ont lieu, il sera notamment question de nouvelles lignes de trams, au moins trois, dont deux sont des projets déjà bien engagés (vers Tour et Taxis et vers Neder-Over-Heembeek. Le dossier de la création de nouvelles lignes de tramways en surface devrait aussi susciter un échange sur les moyens d'accélérer les procédures pour les réaliser, non pas les procédures légales de consultation-concertation préalables aux permis, mais celles qui sont propres à l'administration bruxelloise. Parmi d'autres nombreux dossiers, les négociateurs auront aussi à se prononcer sur le dossier du péage automobile, jusqu'à présent inexistant à Bruxelles. A priori, l'option première reste celle d'un accord entre les entités du pays sur une taxe kilométrique, mais peu avant les élections, la N-VA a freiné des quatre fers sur le dossier en Flandre. A défaut, le débat sur l'instauration d'une forme de péage urbain pourrait être ouvert, fût-ce dans une zone plus limitée de Bruxelles telle que le Pentagone. Si l'on en croit Rudi Vervoort, les esprits évoluent plutôt positivement à ce propos. Cela ne semble pas le cas de l'Open Vld, si l'on en croit le négociateur libéral flamand Sven Gatz à son arrivée à la rue du Lombard. Les discussions de mardi dureront toute la journée, a priori jusque vers 18h00. (Belga)