En comparant les résultats belges aux quatre derniers tests Pisa (2003, 2006, 2009, 2012), Jean Hindriks, économiste à l'UCL, a constaté que la ségrégation sociale, en hausse en Communauté française entre 2003 et 2009, repart à la baisse depuis 2009. Ce qui fait que l'écart de ségrégation entre les deux communautés, flamande et francophone, se réduit.

A l'échelle de l'OCDE, cependant, la Belgique est tout de même médaille d'argent, avec un taux de ségrégation de 42%.

Le deuxième constat de cette étude établit qu'un enfant de milieu défavorisé a plus de chances de s'en sortir dans le technique flamand que dans le général francophone.

Selon l'étude, les filières ont un impact sur la ségrégation à hauteur de 50% en Flandre et de 20% en Communauté française. Elles expliquent donc le phénomène de manière partielle. Pour l'économiste, cela signifie que l'allongement du tronc commun jusqu'à la fin de la troisième secondaire - une mesure prônée par la ministre de l'Enseignement Joëlle Milquet (CDH) - est une solution "naïve".

En comparant les résultats belges aux quatre derniers tests Pisa (2003, 2006, 2009, 2012), Jean Hindriks, économiste à l'UCL, a constaté que la ségrégation sociale, en hausse en Communauté française entre 2003 et 2009, repart à la baisse depuis 2009. Ce qui fait que l'écart de ségrégation entre les deux communautés, flamande et francophone, se réduit.A l'échelle de l'OCDE, cependant, la Belgique est tout de même médaille d'argent, avec un taux de ségrégation de 42%. Le deuxième constat de cette étude établit qu'un enfant de milieu défavorisé a plus de chances de s'en sortir dans le technique flamand que dans le général francophone. Selon l'étude, les filières ont un impact sur la ségrégation à hauteur de 50% en Flandre et de 20% en Communauté française. Elles expliquent donc le phénomène de manière partielle. Pour l'économiste, cela signifie que l'allongement du tronc commun jusqu'à la fin de la troisième secondaire - une mesure prônée par la ministre de l'Enseignement Joëlle Milquet (CDH) - est une solution "naïve".