"Pour le moment, nous n'avons pas reçu le feu vert des autorités kurdes, car les camps ne sont pas accessibles pour des raisons de sécurité", a expliqué Gerrit Loots. "Nous aurons une nouvelle réponse dans le courant de ce mois. Il existe toutefois une volonté de nous laisser entrer dans les camps. Les discussions se poursuivent." L'équipe espère pouvoir partir d'ici un mois, car la situation dans les trois camps qu'ils veulent visiter, Al Hol, Al Roj et Ain Issa, est précaire. L'accent sera mis sur l'aspect médical. Les enfants sont en mauvaise santé et ont un besoin urgent d'antibiotiques. Une attention sera également portée au soutien psychologique des mères qui ont perdu des enfants. Le professeur Loots espère aussi que les enfants belges pourront être rapatriés. L'équipe en discutera dans les prochaines semaines avec le gouvernement. (Belga)