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Réactions de Bouchez et Coens

"Il y a des solutions mais il reste un grand chemin à parcourir" a dit Georges-Louis Bouchez en quittant le palais.

"Nous allons chercher une majorité dans ce pays", a souligné de son côté Joachim Coens qui a insisté sur la discrétion dans laquelle devait se dérouler la mission. "Toutes les pistes possibles sont discutées", a-t-il assuré. Interrogé sur le point de savoir si de nouvelles élections étaient possibles, il a répondu que "les élections sont une option si quelque chose ne réussit pas, mais espérons que cela réussisse".

Mission "vérifier" certains éléments

La prolongation du duo d'informateurs jusqu'au 4 février a pour objet de "vérifier" certains éléments. Quatre heures pour ça... Les éléments en question doivent quand même être importants...

Prolongation du duo Bouchez-Coens jusqu'au 4 février

La mission des informateurs est prolongée d'une semaine.

Quatre heures au palais: la synthèse

Les informateurs royaux, Georges-Louis Bouchez (MR) et Joachim Coens (CD&V) sont reçus depuis quatre heures au palais royal, ce mardi, pour exposer au roi Philippe le rapport final de leur mission. La longueur de l'entrevue témoigne de la gravité de la crise belge et d'une phase de dramatisation. Les deux hommes vont-ils être déchargés de leur mission ? Et qui pour leur succéder ?

Georges-Louis Bouchez (MR) et Joachim Coens (CD&V) avaient été prolongés par le roi il y a deux semaines pour tester une nouvelle fois - de façon approfondie, via des groupes de travail - la possibilité de mener un dialogue entre les deux principaux partis du pays, le PS et la N-VA. Deux semaines durant, ils ont tenté de nouer ce fil. En vain. Lundi, le président du PS, Paul Magnette, a coupé court : malgré plus d'une trentaine de rencontres communes, cela " ne sert à rien ".

Retour à la case départ. Bart De Wever, président de la N-VA, courroucé, estime que le PS " veut être le seul maître à bord ". Alors que l'on citait la possibilité de lui confier une mission, ces derniers jours, la piste s'est peu à peu éteinte tant elle était vouée à l'échec. De toutes parts, huit mois après les élections, on devait bien constater ce mardi que l'impasse est quasiment totale.

Alors ? Les nationalistes flamands reviennent avec leur solution toute trouvée : le confédéralisme. Du côté francophone, on évoque une coalition sans la N-VA et... sans le CD&V, ce qui signifierait sans les trois premiers partis flamands et avec une très large majorité francophone - même le MR n'est pas chaud à cette idée. Dans les rangs de la FGTB, on disait qu'il ne faut pas craindre de nouvelles élections en prélude à la manifestation du jour pour la sécurité sociale. Au MR, on disait toujours croire au " plan A " en citant le nom de Conner Rousseau, jeune président du SP.A, ou en n'excluant pas une prolongation du duo actuel.

La durée inhabituelle de l'audience au palais témoigne du caractère périlleux de la solution à trouver.

Les convoyeurs attendent toujours

L'heure des journaux télévisés approche, cela reste un indicateur de sortie - si pas de crise, de réunion...

Une audience record

Trois heures au palais pour les informateurs, on commence à parler de record. Et toujours pas de fumée blanche, mais il est peu probable qu'un pape (pardon, un Premier ministre...) soit désigné ce soir.

La monarchie malmenée

Le palais royal passe une mauvaise journée alors que l'onde de choc de l'affaire Delphine a déjà terni l'image de l'institution. Raison supplémentaire pour Philippe de ne pas terminer l'audience en étant bredouille?

La situation est grave

Plus de deux heures et demi, c'est un signe de la gravité de la situation après la rupture définitive PS - N-VA, confirme notre collègue de la VRT.

Plus de deux heures et demi au palais

Cela faut plus de deux heures et demi que le duo d'informateurs est au palais. Ils font au roi Philippe un rapport complet de la situation, ce qui explique la longueur de l'audience. La situation est par ailleurs complexe et demandera de la créativité ou de l'audace pour éviter que la crise ne s'aggrave.

La leçon de Patrick Dewael (Open VLD)

Parmi les noms cités pour une éventuelle mission royale figure celui de Patrick Dewael (Open VLD). L'ancien ministre de l'Intérieur et ministre-président flamand a de l'expérience, il est apprécié par les francophones pour son combat contre les extrémismes. Le 10 janvier, il rappellait qu'un informateur ne doit pas faire de notre sur le fond, mais proposer une formule de coalition. On parle de lui pour une coalition sans N-VA que Paul Magnette (PS) avait en son temps baptisée "coalition Dewael".

Plus d'une heure et demi au palais

Plus la crise s'enlise, plus les audiences d'informateurs se prolongent. Cela fait plus d'une heure et demi que Georges-Louis Bouchez (MR) et Joachim Coens sont arrivés au palais royal. Le roi Philippe va-t-il reprendre la main ou désigner immédiatement de nouveaux missionnaires? A moins qu'il ne prolonge les actuels ou que la Première ministre Sophie Wilmès, également reçue au palais cet après-midi, ne joue un rôle?

A la décharge de Georges-Louis Bouchez

Le jeune co-informateur Georges-Louis Bouchez (MR) a été critiqué pour ses déclarations unitatristes en pleine mission ou pour son empressement final. Mais d'aucuns rappellent que le blocage actuel est avant tout un bras de fer PS - N-VA.

Le roi veut aller vite

Selon De Standaard, le roi veut rapidement mettre en place le ou les successeurs au duo Bouchez-Coens pour éviter que la crise ne retombe sur le palais lui-même. S'il reprend des consultations, cela devra aller vite. Il est vrai que la monarchie vit, par ailleurs, des moments difficiles avec l'affaire Delphine.

Bart Tommelein (Open VLD): des experts...

Tiens, Bart Tommelein (Open VLD), bourgmestre d'Ostende et sérieux candidat à la présidence de son parti, dont les élections auront lieu en mars, plaide à l'instant pour une solution "à l'autrichienne" et des experts pour éviter les affaires courantes.

L'économie belge pas pénalisée

Le plus incroyable, alors que cela fait plus de 400 jours que l'on est sans gouvernement de plein exercice, c'est que notre économie résisterait plutôt bien, comme le soulignait un récent article du Monde. Cela reste évidemment un leurre à moyen terme.

Le CD&V en faiseur de roi

Comme c'est le cas depuis toujours en politique belge, et en dépit de son affaiblissement, le CD&V joue un rôle clé dans la formation d'un gouvernement fédéral. Le co-informateur répétait encore ce week-end, lors des voeux du parti, que la N-VA devait être impliquée et qu'une majorité dans le groupe linguistique néerlandophone est nécessaire pour que le CD&V monte dans une majorité. C'est une autre des clés principales de l'impasse actuelle.

La discrétion des écologistes

On a moins entendu Ecolo ces derniers jours, en raison de la réactivation de la piste N-VA - PS. Les écologistes refuset de s'associer aux troupes de Bart De Wever. Le moment de tourner cette page est-il venu pour mettre en selle une coalition sans les nationalistes flamands ou est-ce encore prématuré - voire un rêve francophone?

Une Première au palais

L'audience de la Première ministre, Sophie Wilmès, ce mardi après-midi juste avant la venue des informateurs ne signifie peut-être rien: le roi reçoit régulièrement la locataire du Seize. La libérale était de retour d'Auschwitz, où elle a participé lundi à la commémoration du 75e anniversaire des camps de concentration. Alors que le blocage semble complet, sa venue était peut-être l'occasion de parler de la sitation politique - voire d'envisager une piste?

Conner Rousseau, l'autre jeune pousse

Parmi les noms cités par le ministre MR Jean-Luc Crucke, ce matin, figurait celui de Conner Rousseau, président du SP.A. A 27 ans, celui-ci a déjà pour mission de sauver un parti socialiste flamand bien mal en point. Avec Georges-Louis Bouchez et Rajae Maouane, il fait partie de ces jeunes pousses qui n'ont pas froid aux yeux. Petit précision à l'intention du MR: lui aussi était présent lors de la manifestation de la FGTB de ce mardi matin.

Une idée: céder le relais au parlement

Amusant. Tandis que le palais doit faire face régulièrement à des crises épineuses, le chroniqueur Alain Gerlache, ancien chef politique de la RTBF et porte-parole de Guy Verhofstadt au Seize, propose de confier la tâche de désigner des informateurs au parlement. L'idée, lui a-t-on rétorqué, ne serait guère de nature à faciliter le travail - c'est peu dire...

Une longue audience en vue?

Les informateurs font donc leur rapport au roi Philippe. Ils doivent constater la rupture du dialogue N-VA - PS actée par Paul Magnette, lundi. Leur audience pourrait prendre un certain temps, vu la complexité de la situation. Avant d'être prolongé, il y a quinze jours, le duo Georges-Louis Bouchez et Joachim Coens avait passé plus d'une heure et demi au palais.

Sophie Wilmès reçue au palais

Tiens, la Première ministre Sophie Wilmès a été reçue au palais ce mardi après-midi. Est-ce le signe qu'on pourrait lui confier une mission ou que l'on songe à un gouvernement provisoire?

L'optimisme n'est pas de mise

Le sentiment général de la presse reste que l'on s'oriente vers un constat d'échec et que les informateurs se rendent au palais "les mains vides". Ce serait peu du goût de Georges-Louis Bouchez, le feu-follet du MR, qui espérait bien "franchir un cap" avec sa mission d'information. Traduisez: permettre au roi Philippe de désigner un "préformateur". On ne semble pas encore être à ce stade, sauf surprise cet après-midi

Le CDH détient une autre clé

Tiens, le président du CDH, Maxime Prévot, s'exprimera demain matin sur LN24 au sujet de l'impasse fédérale. Le parti humaniste détient lui aussi une clé pour la sortie de crise: il peut tenter de convaincre le CD&V d'entrer dans une négociation sans la N-VA ou il pourrait - pourquoi pas? - participer à une improbable coalition sans le PS.

Les informateurs sont arrivés au palais

Le duo Bouchez-Coens est arrivé pour faire son rapport au palais.

La coalition 77 prônée par DéFi

Bart De Wever pourrait-il se voir confier une mission d'information? La rumeur circule depuis quelques jours et le leader nationaliste était demandeur - avant le "neen" ferme de Paul Magnette. François De Smet, président de DéFi, estime comme le PS et Ecolo que ce serait une "perte de temps". Il plaide quant à lui pour une "coalition 77" associant socialistes, libéraux, écologistes et DéFi - qui recueillerait 77 sièges sur 150 à la Chambre.

MR: le plan A prime toujours

Dans les rangs libéraux, le ministre régional Jean-Luc Crucke s'est exprimé sur les ondes de la VRT ce mardi matin. Il dit toujours croire au plan A, à savoir une négociation réussie, par rapport au plan B qui serait un gouvernement intérimaire. Il n'exclut pas un prolongement de la mission de Georges-Louis Bouchez ou évoque la possibilité de confier une mission royale à Conner Rousseau, le tout jeune président socialiste flamand.

FGTB: ne pas craindre les élections

Dans les rangs syndicaux, ce mardi matin avant la manifestation, plusieurs personnalités se ont exprimées dans les médias avec un message commun: il ne faut pas craindre les élections. Ce serait l'issue si le blocage persiste. Certains estiment que cela aurait le mérite de poser clairement l'enjeu de la survie de la Belgique.

Le confédéralisme de la N-VA

Peter De Roover, chef de groupe N-VA à la Chambre, plaidait une nouvelle fois ce mardi matin pour le confédéralisme. Refrain connu. Les nationalistes comptent bien profiter du blocage pour forcer une discussion institutionnelle.

Le blocage version N-VA

La N-VA salue tous ceux qui constatent, dans les médias, l'impasse absolue dans laquelle se trouve le pays. Les informateurs arrivent-ils les mains vides au palais ce mardi après-midi?

Les "imbuvables" de la N-VA

Le président du PS a révélé lors de la réunion du bureau de son parti, lundi matin, les points "imbuvables"à ses yeux mis sur la table par la N-VA. Il est question de régionalisations (police, justice, soins de santé), de confédéralisme en 2024, de prolongation de la politique socio-économiques menée par la suédoise ou d'un durcissement de la politique migratoire.

La précipitation de Georges-Louis Bouchez

La mission des informateurs Georges-Louis Bouchez (MR) et Joachim Coens (CD&V) avait été prolongé de deux semaines pour tester une nouvelle fois la possibilité d'un dialogue entre les deux principaux partis du pays, la N-VA et le PS. Lundi, le PS a fermé la porte. Selon certains informations, une réunion organisée dimanche entre nationalistes et socialistes a tourné court en raison de la précipitation de l'informateur MR. De toute façon, Paul Magnette était déterminé à ne pas rentrer dans cette dynamique.

Un "signal" à la rue de la Loi

Le PTB, lui, bien représenté dans les rangs de la manifestation (et une nouvelle fois accusé d'entrisme syndical), estime que le signal doit être entendu rue de la Loi.

Le PS à la manif, le MR agacé

Le rendez-vous au palais se déroule après que 10000 personnes soient descendues de Bruxelles pour défendre la sécurité sociale, à l'appel de la FGTB. Les représentants du PS étaient préents, dont Paul Magnette, ce qui ne fut guère au goût du MR.

Une impasse absolue

Les informateurs se rendent au palais ce mardi après-midi à 15h30 alors que le pays semble dans une impasse absolue. Lundi, le président du PS, Paul Magnette, a définitivement fermé la porte à un dialogue avec la N-VA et refusé toute mission d'information conjointe avec Bart De Wever, président de la N-VA.

Une mission De Wever ou une kamikaze?