Cette épreuve, qui s'est tenue lundi matin, avait été diffusée via certaines messageries privées dans la soirée et la nuit de dimanche à lundi. "Une première analyse de l'Administration générale de l'enseignement et du Service de l'Inspection montre que cette diffusion prématurée a eu un impact très limité", indique la ministre dans un communiqué. Elle ajoute que l'épreuve externe de français ne constitue qu'une partie des compétences évaluées en fin de secondaire en français. "De surcroit, les conseils de classes des établissements restent entièrement souverains dans leur analyse de fin d'année, basée sur le travail et les résultats obtenus lors des deux dernières années." Dans le cas précis du CESS, la ministre souhaite rendre les professeurs de français et les conseils de classes attentifs à la possibilité qui leur est donnée de déterminer la pondération de l'évaluation externe au regard de l'ensemble des compétences à évaluer. (Belga)