La N-VA aspire statutairement à "l'indépendance d'une république de Flandre, Etat d'une Union européenne démocratique". Mais lors de la formation du gouvernement Michel, il avait été décidé de mettre de côté toute revendication communautaire. Liesbeth Homans pense que ces revendications reviendront sur la table à l'issue de cette législature mais que la N-VA ne viendra pas avec l'exigence d'une réforme de l'Etat classique. "Nous ne sommes pas demandeurs d'une énième petite réforme de l'Etat, donc, je pense qu'en 2019, il s'agira d'autre chose", a-t-elle prédit. "La scission de la Belgique ou en tout cas le transfert aux Régions et entités fédérées d'un maximum de compétences, ce qui amènerait la Belgique à disparaître d'elle-même", a déclaré la ministre nationaliste. (Belga)

La N-VA aspire statutairement à "l'indépendance d'une république de Flandre, Etat d'une Union européenne démocratique". Mais lors de la formation du gouvernement Michel, il avait été décidé de mettre de côté toute revendication communautaire. Liesbeth Homans pense que ces revendications reviendront sur la table à l'issue de cette législature mais que la N-VA ne viendra pas avec l'exigence d'une réforme de l'Etat classique. "Nous ne sommes pas demandeurs d'une énième petite réforme de l'Etat, donc, je pense qu'en 2019, il s'agira d'autre chose", a-t-elle prédit. "La scission de la Belgique ou en tout cas le transfert aux Régions et entités fédérées d'un maximum de compétences, ce qui amènerait la Belgique à disparaître d'elle-même", a déclaré la ministre nationaliste. (Belga)