"Nous préparons notre retrait. Cela se produira dans le courant de l'année 2021", a-t-elle affirmé dans une interview publiée par le journal 'Het Belang van Limburg'.

"Nous ne pouvons pas simplement partir, des accords doivent être conclus avec nos alliés. La simple évacuation du matériel prendra trois mois", a ajouté Mme Dedonder (PS), qui doit présenter cette semaine au parlement puis au conseil des ministres le plan d'opérations militaires pour 2021.

Dans sa note de politique générale discutée durant quatre semaines en commission de la défense de la Chambre, la ministre annonçait déjà qu'"en ce qui concerne l'Afghanistan, la Défense prévoit un retrait progressif et conditionnel de la mission Resolute Support (RSM) de l'Otan, conformément aux décisions attendues du Conseil de l'Atlantique Nord (CAN).

"Le retrait pratique des unités belges se fera en étroite coordination avec le partenaire allemand, ajoutait-elle.

Selon les chiffres les plus récents fournis par l'état-major de la Défense, un peu plus de 70 militaires sont déployés en Afghanistan, principalement à Mazar-i-Sharif (nord), sous commandement allemand.

La mission RSM compte 11.000 militaires, mais les Etats-Unis ont décidé de réduire leur contingent de 5.000 à 2.500 personnes d'ici le 15 janvier - cinq jours avant la prise de fonctions du président élu Biden - après un accord avec les insurgés talibans en février.

Le calendrier établi dans cet accord prévoit un départ complet des troupes mi-2021 mais sur la base de conditions que plusieurs observateurs ne jugent pas remplies à ce stade. Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a réclamé mercredi aux talibans un cessez-le-feu total et annoncé que les ministres de la Défense alliés auront de "difficiles décisions" à prendre lors de leur prochaine réunion, en février prochain.

"Nous préparons notre retrait. Cela se produira dans le courant de l'année 2021", a-t-elle affirmé dans une interview publiée par le journal 'Het Belang van Limburg'. "Nous ne pouvons pas simplement partir, des accords doivent être conclus avec nos alliés. La simple évacuation du matériel prendra trois mois", a ajouté Mme Dedonder (PS), qui doit présenter cette semaine au parlement puis au conseil des ministres le plan d'opérations militaires pour 2021. Dans sa note de politique générale discutée durant quatre semaines en commission de la défense de la Chambre, la ministre annonçait déjà qu'"en ce qui concerne l'Afghanistan, la Défense prévoit un retrait progressif et conditionnel de la mission Resolute Support (RSM) de l'Otan, conformément aux décisions attendues du Conseil de l'Atlantique Nord (CAN). "Le retrait pratique des unités belges se fera en étroite coordination avec le partenaire allemand, ajoutait-elle. Selon les chiffres les plus récents fournis par l'état-major de la Défense, un peu plus de 70 militaires sont déployés en Afghanistan, principalement à Mazar-i-Sharif (nord), sous commandement allemand. La mission RSM compte 11.000 militaires, mais les Etats-Unis ont décidé de réduire leur contingent de 5.000 à 2.500 personnes d'ici le 15 janvier - cinq jours avant la prise de fonctions du président élu Biden - après un accord avec les insurgés talibans en février. Le calendrier établi dans cet accord prévoit un départ complet des troupes mi-2021 mais sur la base de conditions que plusieurs observateurs ne jugent pas remplies à ce stade. Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a réclamé mercredi aux talibans un cessez-le-feu total et annoncé que les ministres de la Défense alliés auront de "difficiles décisions" à prendre lors de leur prochaine réunion, en février prochain.