DPG Media édite notamment De Morgen et Het Laatste Nieuws. Le groupe a également dans son giron la chaîne VTM. Selon Faroek Özgünes, il s'agit d'un groupe d'extrême droite qui devait envoyer une équipe de commandos à DPG Media et qui placerait ou aurait déjà placé un colis piégé dans ou près du bâtiment du groupe de médias à Anvers. La police a fait évacuer le bâtiment et a effectué un ratissage, mais celui-ci n'a rien donné. Les lieux ont ensuite été libérés mais une surveillance policière est toujours en place sur le site, car il n'est pas exclu qu'il y ait toujours une menace venant de l'extérieur. Le motif des auteurs n'est pas clair dans l'immédiat mais, d'après le journaliste flamand, il pourrait y avoir un lien avec la menace proférée à l'encontre du virologue Marc Van Ranst. Il est possible que ces Freedom Fighters aient voulu savoir, par l'intermédiaire de DPG Media, à quelle adresse l'intéressé avait été mis en sécurité. Marc Van Ranst est également en train de devenir une figure bien connue aux Pays-Bas après s'être affronté à un négationniste néerlandais du coronavirus sur Twitter la semaine dernière. (Belga)

DPG Media édite notamment De Morgen et Het Laatste Nieuws. Le groupe a également dans son giron la chaîne VTM. Selon Faroek Özgünes, il s'agit d'un groupe d'extrême droite qui devait envoyer une équipe de commandos à DPG Media et qui placerait ou aurait déjà placé un colis piégé dans ou près du bâtiment du groupe de médias à Anvers. La police a fait évacuer le bâtiment et a effectué un ratissage, mais celui-ci n'a rien donné. Les lieux ont ensuite été libérés mais une surveillance policière est toujours en place sur le site, car il n'est pas exclu qu'il y ait toujours une menace venant de l'extérieur. Le motif des auteurs n'est pas clair dans l'immédiat mais, d'après le journaliste flamand, il pourrait y avoir un lien avec la menace proférée à l'encontre du virologue Marc Van Ranst. Il est possible que ces Freedom Fighters aient voulu savoir, par l'intermédiaire de DPG Media, à quelle adresse l'intéressé avait été mis en sécurité. Marc Van Ranst est également en train de devenir une figure bien connue aux Pays-Bas après s'être affronté à un négationniste néerlandais du coronavirus sur Twitter la semaine dernière. (Belga)