Face à une "situation est très critique", selon Alain Derom, président de l'Union professionnelle belge des médecins spécialistes en biopathologie médicale, "on ne pourra plus tenir très longtemps". "Notre système fonctionne mais, en ce moment, c'est un peu comme si on avait des bus remplis comme à l'heure de pointe, toute la journée, pendant deux semaines d'affilée". La situation est particulièrement compliquée en Flandre. En Wallonie, on reconnaît aussi avoir "du mal à suivre la cadence". L'Agence wallonne pour une vie de qualité indique que les résultats ne sont plus communiqués dans les 24 heures. Dans la capitale, la situation semble davantage sous contrôle. La plateforme fédérale, qui travaille aussi à son niveau maximal possible, a déjà été appelée à la rescousse pour aider là où on ne trouve plus de rendez-vous, en dépêchant des équipes mobiles. (Belga)

Face à une "situation est très critique", selon Alain Derom, président de l'Union professionnelle belge des médecins spécialistes en biopathologie médicale, "on ne pourra plus tenir très longtemps". "Notre système fonctionne mais, en ce moment, c'est un peu comme si on avait des bus remplis comme à l'heure de pointe, toute la journée, pendant deux semaines d'affilée". La situation est particulièrement compliquée en Flandre. En Wallonie, on reconnaît aussi avoir "du mal à suivre la cadence". L'Agence wallonne pour une vie de qualité indique que les résultats ne sont plus communiqués dans les 24 heures. Dans la capitale, la situation semble davantage sous contrôle. La plateforme fédérale, qui travaille aussi à son niveau maximal possible, a déjà été appelée à la rescousse pour aider là où on ne trouve plus de rendez-vous, en dépêchant des équipes mobiles. (Belga)