"Le président se réjouit de rencontrer ses homologues au sein de l'Otan, réaffirmer son engagement ferme envers l'Organisation du traité de l'Atlantique nord, et discuter des problématiques critiques pour l'alliance, particulièrement les responsabilités partagées des alliés et le rôle de l'Otan dans la lutte contre le terrorisme", indique la déclaration de la Maison Blanche. Mardi, une porte-parole de l'Alliance atlantique avait annoncé que les chefs d'Etat et de gouvernement membres de l'organisation se réuniraient à Bruxelles le 25 mai pour leur premier sommet depuis l'élection du président américain Donald Trump. Celui-ci a à plusieurs reprises émis de vives critiques à l'encontre de l'organisation établie depuis 1949, la jugeant même "obsolète", ainsi qu'envers la capitale belge qu'il avait qualifiée de "trou à rats" ('hell hole' en anglais, ndlr). Plus tôt dans la journée, le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a confirmé qu'il ne participerait pas quant à lui à sa première réunion ministérielle de l'Otan en avril, à Bruxelles. L'annonce avait alimenté les craintes sur l'implication des Etats-Unis envers leurs alliés européens. L'annonce avait été faite en revanche que le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, rencontrerait le président américain Donald Trump à Washington le 12 avril. Ils discuteront de la manière de "renforcer l'alliance pour faire face aux défis sécuritaires nationaux et internationaux", indique la déclaration de la Maison Blanche. (Belga)

"Le président se réjouit de rencontrer ses homologues au sein de l'Otan, réaffirmer son engagement ferme envers l'Organisation du traité de l'Atlantique nord, et discuter des problématiques critiques pour l'alliance, particulièrement les responsabilités partagées des alliés et le rôle de l'Otan dans la lutte contre le terrorisme", indique la déclaration de la Maison Blanche. Mardi, une porte-parole de l'Alliance atlantique avait annoncé que les chefs d'Etat et de gouvernement membres de l'organisation se réuniraient à Bruxelles le 25 mai pour leur premier sommet depuis l'élection du président américain Donald Trump. Celui-ci a à plusieurs reprises émis de vives critiques à l'encontre de l'organisation établie depuis 1949, la jugeant même "obsolète", ainsi qu'envers la capitale belge qu'il avait qualifiée de "trou à rats" ('hell hole' en anglais, ndlr). Plus tôt dans la journée, le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a confirmé qu'il ne participerait pas quant à lui à sa première réunion ministérielle de l'Otan en avril, à Bruxelles. L'annonce avait alimenté les craintes sur l'implication des Etats-Unis envers leurs alliés européens. L'annonce avait été faite en revanche que le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, rencontrerait le président américain Donald Trump à Washington le 12 avril. Ils discuteront de la manière de "renforcer l'alliance pour faire face aux défis sécuritaires nationaux et internationaux", indique la déclaration de la Maison Blanche. (Belga)