Mercredi, le Comité de concertation a décidé de maintenir les écoles maternelles ouvertes alors que les cours en présentiel de tous les autres niveaux d'enseignement sont suspendus dès lundi, jusqu'aux vacances de Printemps (Pâques). Selon le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet, cette décision était le fruit d'un compromis, entre son gouvernement qui souhaitait la fermeture de toutes les écoles et le gouvernement flamand qui plaidait pour le maintien de leur ouverture. Cependant, mercredi soir, le ministre flamand de l'Enseignement, Ben Weyts, a conseillé aux parents de garder les enfants en bas âge à la maison. La fermeture des classes maternelles sera dès lors discutée lors de la réunion du gouvernement francophone ce jeudi, avant une rencontre avec les acteurs de l'enseignement à 12h00. Les syndicats ont fortement critiqué l'ouverture des écoles maternelles, mettant en avant que les institutrices et instituteurs étaient beaucoup plus en contact avec leurs élèves que ceux des autres niveaux d'enseignement. Pour la Ligue des familles, "il est difficilement compréhensible" de voir une mesure "remise sur le métier moins de 24 heures" après son annonce. Sans se prononcer sur le fond, c'est l'éventuel revirement qui est pointé du doigt par l'association. "Ces changements de règles sont difficiles à vivre pour les parents, qui se débrouillent comme ils peuvent pour s'organiser et pouvoir continuer à travailler dans cette situation difficile", souligne Christophe Cocu, directeur général de la Ligue, cité dans le communiqué. L'association plaide dès lors pour le maintien des mesures décidées mercredi. Si la fermeture des écoles maternelles devait néanmoins être imposée, la Ligue des familles exige qu'une garderie soit mise en place "pour tous les parents qui indiquent en éprouver le besoin ? sans davantage de conditions". Le chômage temporaire accordé aux parents en cas de fermeture des écoles est un "dispositif important et nécessaire", selon l'association, mais qui "génère une perte de revenus que certaines familles ne peuvent se permettre". La garderie devient alors indispensable. (Belga)

Mercredi, le Comité de concertation a décidé de maintenir les écoles maternelles ouvertes alors que les cours en présentiel de tous les autres niveaux d'enseignement sont suspendus dès lundi, jusqu'aux vacances de Printemps (Pâques). Selon le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet, cette décision était le fruit d'un compromis, entre son gouvernement qui souhaitait la fermeture de toutes les écoles et le gouvernement flamand qui plaidait pour le maintien de leur ouverture. Cependant, mercredi soir, le ministre flamand de l'Enseignement, Ben Weyts, a conseillé aux parents de garder les enfants en bas âge à la maison. La fermeture des classes maternelles sera dès lors discutée lors de la réunion du gouvernement francophone ce jeudi, avant une rencontre avec les acteurs de l'enseignement à 12h00. Les syndicats ont fortement critiqué l'ouverture des écoles maternelles, mettant en avant que les institutrices et instituteurs étaient beaucoup plus en contact avec leurs élèves que ceux des autres niveaux d'enseignement. Pour la Ligue des familles, "il est difficilement compréhensible" de voir une mesure "remise sur le métier moins de 24 heures" après son annonce. Sans se prononcer sur le fond, c'est l'éventuel revirement qui est pointé du doigt par l'association. "Ces changements de règles sont difficiles à vivre pour les parents, qui se débrouillent comme ils peuvent pour s'organiser et pouvoir continuer à travailler dans cette situation difficile", souligne Christophe Cocu, directeur général de la Ligue, cité dans le communiqué. L'association plaide dès lors pour le maintien des mesures décidées mercredi. Si la fermeture des écoles maternelles devait néanmoins être imposée, la Ligue des familles exige qu'une garderie soit mise en place "pour tous les parents qui indiquent en éprouver le besoin ? sans davantage de conditions". Le chômage temporaire accordé aux parents en cas de fermeture des écoles est un "dispositif important et nécessaire", selon l'association, mais qui "génère une perte de revenus que certaines familles ne peuvent se permettre". La garderie devient alors indispensable. (Belga)