Selon le niveau d'enseignement, ces frais peuvent se chiffrer à plusieurs centaines d'euros par an, ce qui conduit certains parents à sacrifier des vacances ou renoncer à des lunettes pour pouvoir payer les classes vertes ou de neige à leurs enfants, d'après la Ligue. A ses yeux, les problèmes de paiement des frais scolaires -parfois illégaux- empoisonnent souvent les relations entre parents et écoles. La législation communautaire balise l'imposition de frais, mais certaines écoles flirtent parfois avec l'illégalité. Face à ces abus, les parents hésitent souvent à affronter l'institution pour préserver leur enfant. "Vous savez, il y a des choses qui sont peut-être interdites par la loi, mais nous, on ne le sait pas donc on est obligé de faire ce qu'ils disent. (...) Quand on va batailler avec l'école, il faut être solide. (?)Et puis, ils peuvent mettre mon enfant dehors après ou quoi que ce soit... C'est un pot de fer contre un pot de sable. Et entre moi et l'école, c'est sûrement eux qui vont gagner. Donc je préfère rester dans mon silence", selon des témoignages recueillis par la Ligue. L'association réclame que la gratuité partielle progressive imposée depuis 2019 dans le maternel soit étendue au niveau primaire dès la rentrée 2022, et que les coûts des voyages scolaires y soient plafonnés. Elle demande aussi que soit mis en place une 'inspection de la gratuité scolaire' pour faire la chasse aux abus exercés par certaines écoles. (Belga)

Selon le niveau d'enseignement, ces frais peuvent se chiffrer à plusieurs centaines d'euros par an, ce qui conduit certains parents à sacrifier des vacances ou renoncer à des lunettes pour pouvoir payer les classes vertes ou de neige à leurs enfants, d'après la Ligue. A ses yeux, les problèmes de paiement des frais scolaires -parfois illégaux- empoisonnent souvent les relations entre parents et écoles. La législation communautaire balise l'imposition de frais, mais certaines écoles flirtent parfois avec l'illégalité. Face à ces abus, les parents hésitent souvent à affronter l'institution pour préserver leur enfant. "Vous savez, il y a des choses qui sont peut-être interdites par la loi, mais nous, on ne le sait pas donc on est obligé de faire ce qu'ils disent. (...) Quand on va batailler avec l'école, il faut être solide. (?)Et puis, ils peuvent mettre mon enfant dehors après ou quoi que ce soit... C'est un pot de fer contre un pot de sable. Et entre moi et l'école, c'est sûrement eux qui vont gagner. Donc je préfère rester dans mon silence", selon des témoignages recueillis par la Ligue. L'association réclame que la gratuité partielle progressive imposée depuis 2019 dans le maternel soit étendue au niveau primaire dès la rentrée 2022, et que les coûts des voyages scolaires y soient plafonnés. Elle demande aussi que soit mis en place une 'inspection de la gratuité scolaire' pour faire la chasse aux abus exercés par certaines écoles. (Belga)