Plus de huit ménages belges sur dix comptent maximum deux enfants en Belgique, où "un système de 'rangs' est appliqué", dénonce La Ligue des familles. "La majoration de la quotité exemptée d'impôts pour enfants à charge est plus élevée pour le 2e enfant que pour le 1er, pour le 3e que pour le 2e, et pour le 4e que pour le 3e", note-t-elle. "Les familles d'un seul enfant sont donc particulièrement peu soutenues fiscalement. Or, elles représentent près de la moitié des familles (48%)." Quand on y ajoute celles de deux enfants, on arrive à 84% des ménages belges, calcule l'organisation. Face à ce constat, l'association invite le prochain gouvernement fédéral à remédier à la situation en octroyant le même avantage fiscal pour chaque enfant, sans pour autant toucher aux droits acquis des familles de trois enfants et plus. Cela permettrait de "mieux soutenir financièrement les familles d'un et deux enfants de façon à mieux soutenir toutes les familles, qu'elles s'arrêtent à ces premiers enfants ou qu'elles choisissent d'en faire d'autres par la suite", estime la Ligue, qui précise qu'une telle réforme est envisageable à budget constant. (Belga)

Plus de huit ménages belges sur dix comptent maximum deux enfants en Belgique, où "un système de 'rangs' est appliqué", dénonce La Ligue des familles. "La majoration de la quotité exemptée d'impôts pour enfants à charge est plus élevée pour le 2e enfant que pour le 1er, pour le 3e que pour le 2e, et pour le 4e que pour le 3e", note-t-elle. "Les familles d'un seul enfant sont donc particulièrement peu soutenues fiscalement. Or, elles représentent près de la moitié des familles (48%)." Quand on y ajoute celles de deux enfants, on arrive à 84% des ménages belges, calcule l'organisation. Face à ce constat, l'association invite le prochain gouvernement fédéral à remédier à la situation en octroyant le même avantage fiscal pour chaque enfant, sans pour autant toucher aux droits acquis des familles de trois enfants et plus. Cela permettrait de "mieux soutenir financièrement les familles d'un et deux enfants de façon à mieux soutenir toutes les familles, qu'elles s'arrêtent à ces premiers enfants ou qu'elles choisissent d'en faire d'autres par la suite", estime la Ligue, qui précise qu'une telle réforme est envisageable à budget constant. (Belga)