Pour faire le bilan de l'état des droits humains en 2018, la LDH illustre 13 articles de la Déclaration universelle des droits de l'Homme (DUDH) avec des analyses de sujets actuels concernant la Belgique. Dans son rapport, l'organisation pointe notamment du doigt l'enfermement des enfants "pour le seul motif de la situation administrative de leurs parents" alors que l'article 9 de la DUDH interdit la détention arbitraire. "Mettre des enfants en prison pour des raisons de politique migratoire n'a aucun sens", ajoute Anne-Catherine Rasson, présidente de la Commission Jeunesse LDH. "C'est destructeur pour l'intégrité physique et psychique de l'enfant et contraire au droit fondamental à la liberté." La ligue critique également les projets de réformes du Code pénal du gouvernement fédéral qui "ne prennent pas la direction" de l'accès à une justice indépendante et impartiale, l'expulsion de ressortissants soudanais qui risquaient des traitements inhumains et dégradants dans leur pays ou encore l'exportation "massive" d'armes vers l'Arabie saoudite autorisée par la Région wallonne. "Manifestement, les défis sont et restent encore nombreux à relever", observe Olivia Venet, présidente de la LDH. "L'impression qu'ils deviennent de plus en plus nombreux nous laisse un goût amer dans la bouche, des regrets mais plus que jamais la volonté d'être présents et vigilants pour continuer à défendre les droits et les libertés fondamentales, pour toutes et tous." (Belga)

Pour faire le bilan de l'état des droits humains en 2018, la LDH illustre 13 articles de la Déclaration universelle des droits de l'Homme (DUDH) avec des analyses de sujets actuels concernant la Belgique. Dans son rapport, l'organisation pointe notamment du doigt l'enfermement des enfants "pour le seul motif de la situation administrative de leurs parents" alors que l'article 9 de la DUDH interdit la détention arbitraire. "Mettre des enfants en prison pour des raisons de politique migratoire n'a aucun sens", ajoute Anne-Catherine Rasson, présidente de la Commission Jeunesse LDH. "C'est destructeur pour l'intégrité physique et psychique de l'enfant et contraire au droit fondamental à la liberté." La ligue critique également les projets de réformes du Code pénal du gouvernement fédéral qui "ne prennent pas la direction" de l'accès à une justice indépendante et impartiale, l'expulsion de ressortissants soudanais qui risquaient des traitements inhumains et dégradants dans leur pays ou encore l'exportation "massive" d'armes vers l'Arabie saoudite autorisée par la Région wallonne. "Manifestement, les défis sont et restent encore nombreux à relever", observe Olivia Venet, présidente de la LDH. "L'impression qu'ils deviennent de plus en plus nombreux nous laisse un goût amer dans la bouche, des regrets mais plus que jamais la volonté d'être présents et vigilants pour continuer à défendre les droits et les libertés fondamentales, pour toutes et tous." (Belga)