Durant la séance plénière de la Chambre, des questions seront adressées au gouvernement sur ce thème à la suite de la polémique née des propos de la commissaire du gouvernement auprès de l'Institut pour l'égalité entre les femmes et les hommes, Ihsane Haouach, sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat dans une interview au Soir ce week-end. Face à ce débat récurrent, les organisations qui représentent la laïcité philosophique en Belgique rappellent qu'en mai 2017, alors que la Belgique traversait la crise de la menace terroriste, les représentants des cultes et de la laïcité avaient adopté une déclaration solennelle dans laquelle un certain nombre de principes était affirmé. "Les Droits de l'Homme, les libertés fondamentales telles que la liberté d'expression, la liberté de croire ou de ne pas croire, la liberté de conscience, l'égalité entre les hommes et les femmes, la séparation des Eglises et de l'Etat, la culture du dialogue, la primauté de l'Etat de droit sur la loi religieuse, le droit à choisir son mode de vie sont des valeurs inaltérables sur lesquelles nous ne pouvons transiger, nous devons les défendre. L'impartialité de l'Etat permet cette équidistance entre tous les cultes assurant ainsi la cohésion sociale et pacifique dans une société interculturelle comme la nôtre", disait-elle. "Gageons que vous aurez à coeur de rappeler solennellement l'attachement de votre gouvernement à ces principes essentiels", ont souligné le CAL et deMens.nu. Les deux organisations réitèrent par ailleurs leur position. "Pour le Centre d'Action laïque et deMens.nu, les termes du débat sont clairs. La laïcité est le principe humaniste qui fonde le régime des libertés et des droits humains sur l'impartialité du pouvoir civil démocratique dégagé de toute ingérence religieuse. De ce principe d'impartialité de l'Etat découle celui de la neutralité de ses agents", ont-elles ajouté. (Belga)

Durant la séance plénière de la Chambre, des questions seront adressées au gouvernement sur ce thème à la suite de la polémique née des propos de la commissaire du gouvernement auprès de l'Institut pour l'égalité entre les femmes et les hommes, Ihsane Haouach, sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat dans une interview au Soir ce week-end. Face à ce débat récurrent, les organisations qui représentent la laïcité philosophique en Belgique rappellent qu'en mai 2017, alors que la Belgique traversait la crise de la menace terroriste, les représentants des cultes et de la laïcité avaient adopté une déclaration solennelle dans laquelle un certain nombre de principes était affirmé. "Les Droits de l'Homme, les libertés fondamentales telles que la liberté d'expression, la liberté de croire ou de ne pas croire, la liberté de conscience, l'égalité entre les hommes et les femmes, la séparation des Eglises et de l'Etat, la culture du dialogue, la primauté de l'Etat de droit sur la loi religieuse, le droit à choisir son mode de vie sont des valeurs inaltérables sur lesquelles nous ne pouvons transiger, nous devons les défendre. L'impartialité de l'Etat permet cette équidistance entre tous les cultes assurant ainsi la cohésion sociale et pacifique dans une société interculturelle comme la nôtre", disait-elle. "Gageons que vous aurez à coeur de rappeler solennellement l'attachement de votre gouvernement à ces principes essentiels", ont souligné le CAL et deMens.nu. Les deux organisations réitèrent par ailleurs leur position. "Pour le Centre d'Action laïque et deMens.nu, les termes du débat sont clairs. La laïcité est le principe humaniste qui fonde le régime des libertés et des droits humains sur l'impartialité du pouvoir civil démocratique dégagé de toute ingérence religieuse. De ce principe d'impartialité de l'Etat découle celui de la neutralité de ses agents", ont-elles ajouté. (Belga)