L'école, qui dépend du Centre islamique et culturel de Belgique (CICB), a utilisé des manuels homophobes, antisémites et prônant le djihad durant de nombreuses années et jusqu'en 2016-2017, selon un rapport de l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (Ocam).

Lors du débat au Conseil national de sécurité sur ces fameux manuels, il est apparu que le pouvoir administratif - des communes jusqu'au ministère de l'Intérieur - n'a pas les moyens d'enquête dont dispose la Justice. Il lui semble donc déraisonnable de laisser à Jan Jambon (N-VA), ministre de l'Intérieur, ou à la Ville de Bruxelles la responsabilité de fermer sans enquête l'école incriminée, écrit La Libre Belgique.