La justice a tenté de savoir l'an dernier à 32.305 reprises qui un suspect avait appelé ou d'analyser le trafic mobile autour d'une antenne (23.209 fois). Le suivi du trafic téléphonique en temps réel s'est produit 2.086 fois l'année dernière, et celui d'internet 742 fois, contre 855 en 2011. Philippe Van Linthout, président de l'Association des juges d'instruction, voit diverses raisons au fait que la justice sollicite si souvent des données. "Il n'est pas toujours possible d'écouter les conversations entre des suspects. Les criminels tels que des terroristes ou des trafiquants ne s'appellent plus entre eux et utilisent plutôt internet, mais même là nous ne pouvons pas découvrir tout ce qui se raconte. Nous voulons au moins savoir qui appelle qui." Ces démarches ont coûté l'an dernier 13,1 millions d'euros, contre 12,9 millions en 2011. (Belga)

La justice a tenté de savoir l'an dernier à 32.305 reprises qui un suspect avait appelé ou d'analyser le trafic mobile autour d'une antenne (23.209 fois). Le suivi du trafic téléphonique en temps réel s'est produit 2.086 fois l'année dernière, et celui d'internet 742 fois, contre 855 en 2011. Philippe Van Linthout, président de l'Association des juges d'instruction, voit diverses raisons au fait que la justice sollicite si souvent des données. "Il n'est pas toujours possible d'écouter les conversations entre des suspects. Les criminels tels que des terroristes ou des trafiquants ne s'appellent plus entre eux et utilisent plutôt internet, mais même là nous ne pouvons pas découvrir tout ce qui se raconte. Nous voulons au moins savoir qui appelle qui." Ces démarches ont coûté l'an dernier 13,1 millions d'euros, contre 12,9 millions en 2011. (Belga)