Après avoir longuement défendu la décision de placer l'Espagne en zone rouge dans les avis de voyage du SPF Affaires étrangères, Yves Van Laethem a souligné qu'elle n'était pas le seul pays européen à affronter une hausse de la circulation du coronavirus. "La France et les Pays-Bas ont aussi des courbes" ascendantes. La Belgique également connaît une légère accélération de l'augmentation des cas, bien qu'en partie due à une nette hausse du nombre de tests effectués. "Voir que d'autres pays font face à des problèmes montre l'importance du respect des règles de base jusqu'à l'arrivée d'un vaccin", a-t-il souligné. La bonne hygiène des mains et la distanciation sociale doivent rester à l'esprit des Belges pendant encore plusieurs mois. Le porte-parole a également insisté sur le fait qu'avec le coronavirus, la courbe d'infections peut rapidement s'emballer. "On peut avoir un doublement des cas tous les trois jours. La diminution est, elle, beaucoup plus lente." Si théoriquement, la Belgique peut encaisser les contaminations actuelles, il faut tout de même être attentif à ce potentiel emballement. Le porte-parole a indiqué que si en août la Belgique faisait partie des quatre pays européens avec le plus haut taux de contamination, la population a réussi à aplatir la courbe depuis. Le pays se situe désormais à la neuvième place. La Belgique reste également un des pays avec le plus grand nombre de tests par 100.000 habitants. Ces derniers temps, entre 25.000 et 30.000 tests ont été effectués par jour. Il a enfin pointé que la Belgique n'était pas le pays le plus strict dans ses mesures pour endiguer la propagation du coronavirus. Selon l'université d'Oxford, qui a comparé l'intensité des mesures des pays européens, le Plat pays a une position intermédiaire. "On ne peut donc se plaindre que le pays prend des mesures extrêmes." Il a aussi mis en avant que des pays plus stricts ne parvenaient pas à mieux contrôler l'épidémie. "Ce n'est pas la règle qui est importante mais comment on l'applique", a-t-il pointé. Prendre des mesures plus sévères qui ne seraient pas comprises par la population serait dès lors inefficace. (Belga)

Après avoir longuement défendu la décision de placer l'Espagne en zone rouge dans les avis de voyage du SPF Affaires étrangères, Yves Van Laethem a souligné qu'elle n'était pas le seul pays européen à affronter une hausse de la circulation du coronavirus. "La France et les Pays-Bas ont aussi des courbes" ascendantes. La Belgique également connaît une légère accélération de l'augmentation des cas, bien qu'en partie due à une nette hausse du nombre de tests effectués. "Voir que d'autres pays font face à des problèmes montre l'importance du respect des règles de base jusqu'à l'arrivée d'un vaccin", a-t-il souligné. La bonne hygiène des mains et la distanciation sociale doivent rester à l'esprit des Belges pendant encore plusieurs mois. Le porte-parole a également insisté sur le fait qu'avec le coronavirus, la courbe d'infections peut rapidement s'emballer. "On peut avoir un doublement des cas tous les trois jours. La diminution est, elle, beaucoup plus lente." Si théoriquement, la Belgique peut encaisser les contaminations actuelles, il faut tout de même être attentif à ce potentiel emballement. Le porte-parole a indiqué que si en août la Belgique faisait partie des quatre pays européens avec le plus haut taux de contamination, la population a réussi à aplatir la courbe depuis. Le pays se situe désormais à la neuvième place. La Belgique reste également un des pays avec le plus grand nombre de tests par 100.000 habitants. Ces derniers temps, entre 25.000 et 30.000 tests ont été effectués par jour. Il a enfin pointé que la Belgique n'était pas le pays le plus strict dans ses mesures pour endiguer la propagation du coronavirus. Selon l'université d'Oxford, qui a comparé l'intensité des mesures des pays européens, le Plat pays a une position intermédiaire. "On ne peut donc se plaindre que le pays prend des mesures extrêmes." Il a aussi mis en avant que des pays plus stricts ne parvenaient pas à mieux contrôler l'épidémie. "Ce n'est pas la règle qui est importante mais comment on l'applique", a-t-il pointé. Prendre des mesures plus sévères qui ne seraient pas comprises par la population serait dès lors inefficace. (Belga)