Le conciliateur royal n'a de chance de réussir sa mission que si "le calme revient", écrit Eric Van Rompuy sur son blog.

Interrogé dimanche par RTL-Tvi, Charles Picqué avait indiqué en substance avoir entendu signifier, pendant les négociations, que par-delà la volonté de mettre fin à la francisation, les mesures prises au nord du pays vue de préserver le caractère flamand de la périphérie dans le domaine du logement social visaient aussi à se protéger des flux migratoires dont Bruxelles aurait dès lors à gérer seule les conséquences.

Le ministre-président bruxellois avait dit y voir la confirmation que la Flandre est occupée à "se racrapoter". "Charles Picqué reproche implicitement aux flamands de pratiquer un racisme larvé et d'engluer unilatéralement Bruxelles avec les problèmes des immigrés", a déploré Eric Van Rompuy.

Du côté de la N-VA, Eric Van Rompuy a épinglé les propos de Siegfried Bracke, lequel n'a pas écarté la possibilité d'un retour aux urnes s'il n'y a aucune perspective d'accord sur une réforme de l'état, le 12 novembre prochain.

"Il menace à nouveau avec un deadline le 12 nombre", a souligné le mandataire CD&V, se demandant si les autres partis devraient encore longtemps laisser le PS et la N-VA agir de la sorte.

Le Vif.be, avec Belga

Le conciliateur royal n'a de chance de réussir sa mission que si "le calme revient", écrit Eric Van Rompuy sur son blog. Interrogé dimanche par RTL-Tvi, Charles Picqué avait indiqué en substance avoir entendu signifier, pendant les négociations, que par-delà la volonté de mettre fin à la francisation, les mesures prises au nord du pays vue de préserver le caractère flamand de la périphérie dans le domaine du logement social visaient aussi à se protéger des flux migratoires dont Bruxelles aurait dès lors à gérer seule les conséquences. Le ministre-président bruxellois avait dit y voir la confirmation que la Flandre est occupée à "se racrapoter". "Charles Picqué reproche implicitement aux flamands de pratiquer un racisme larvé et d'engluer unilatéralement Bruxelles avec les problèmes des immigrés", a déploré Eric Van Rompuy. Du côté de la N-VA, Eric Van Rompuy a épinglé les propos de Siegfried Bracke, lequel n'a pas écarté la possibilité d'un retour aux urnes s'il n'y a aucune perspective d'accord sur une réforme de l'état, le 12 novembre prochain. "Il menace à nouveau avec un deadline le 12 nombre", a souligné le mandataire CD&V, se demandant si les autres partis devraient encore longtemps laisser le PS et la N-VA agir de la sorte. Le Vif.be, avec Belga