Avec son homologue libéral, le SLFP, il avait déposé un préavis de grève mardi, auquel s'était également associé le syndicat indépendant des cheminots (SIC). Une réunion de conciliation ce jeudi après-midi pouvait encore faire bouger les lignes, mais cela n'a pas été le cas.

"A l'issue de cette rencontre, la CGSP Cheminots a constaté et déploré le refus de la direction de rencontrer les demandes légitimes du personnel en matière d'emploi, de bien-être au travail et de pouvoir d'achat", a commenté le syndicat à l'issue de la réunion. "Depuis 8 mois, la CGSP Cheminots-ACOD Spoor a donné toutes ses chances à la concertation sociale mais aujourd'hui nous devons constater l'échec des négociations face aux intransigeances de la direction qui reste sourde aux attentes de l'ensemble des cheminots", conclut-elle, confirmant la grève.

L'employeur juridique des chemins de fer, HR-Rail, invite lui "les organisations syndicales à poursuivre les négociations, dans un esprit constructif et créatif". "Les chemins de fer regrettent le maintien de ce préavis de grève, continuent à privilégier le dialogue social et déplorent l'impact de cette grève pour leurs clients."

Le conflit concerne un projet d'accord social portant sur la période 2020-2022, et rejeté par les organisations de travailleurs. Le syndicat socialiste demandait notamment une hausse salariale de 1,1%, des engagements statutaires pour un service de qualité et le maintien d'un régime de travail de 36 heures pour l'ensemble du personnel, actuel et à venir.

Avec son homologue libéral, le SLFP, il avait déposé un préavis de grève mardi, auquel s'était également associé le syndicat indépendant des cheminots (SIC). Une réunion de conciliation ce jeudi après-midi pouvait encore faire bouger les lignes, mais cela n'a pas été le cas. "A l'issue de cette rencontre, la CGSP Cheminots a constaté et déploré le refus de la direction de rencontrer les demandes légitimes du personnel en matière d'emploi, de bien-être au travail et de pouvoir d'achat", a commenté le syndicat à l'issue de la réunion. "Depuis 8 mois, la CGSP Cheminots-ACOD Spoor a donné toutes ses chances à la concertation sociale mais aujourd'hui nous devons constater l'échec des négociations face aux intransigeances de la direction qui reste sourde aux attentes de l'ensemble des cheminots", conclut-elle, confirmant la grève. L'employeur juridique des chemins de fer, HR-Rail, invite lui "les organisations syndicales à poursuivre les négociations, dans un esprit constructif et créatif". "Les chemins de fer regrettent le maintien de ce préavis de grève, continuent à privilégier le dialogue social et déplorent l'impact de cette grève pour leurs clients." Le conflit concerne un projet d'accord social portant sur la période 2020-2022, et rejeté par les organisations de travailleurs. Le syndicat socialiste demandait notamment une hausse salariale de 1,1%, des engagements statutaires pour un service de qualité et le maintien d'un régime de travail de 36 heures pour l'ensemble du personnel, actuel et à venir.