Il n'est en effet pas encore possible de dresser un tableau général des perturbations attendues sur le réseau de De Lijn. "Cependant, le mécontentement au sein du personnel est largement présent", prévient le secrétaire syndical Jo Van der Herten (ACV). "Je m'attends donc certainement à des perturbations dans les villes. Dans les zones rurales, où il y a plus de lignes sous-traitées, cela se fera probablement moins sentir." La société de transport public partage ce sentiment. Elle conseille aux passagers de vérifier à l'avance si leur tram ou leur bus roule bien, via l'application De Lijn ou sur le site https://verstoring.delijn.be. Cette grève de 24 heures est une conséquence des projets du gouvernement flamand de faire appel à un acteur privé pour organiser le "transport sur mesure" - c'est-à-dire le busphone, qui circule au sein d'une zone déterminée et s'arrête à certains arrêts si une personne effectue une réservation en ce sens, et le transport scolaire - d'ici 2022. Les syndicats craignent que cinquante membres du personnel impliqués dans cette planification ne doivent rejoindre cette entreprise privée, où ils n'auront aucune garantie de sécurité de l'emploi. La direction n'est pas du tout satisfaite par l'organisation de cette action. "Faire grève est totalement irresponsable à un moment où De Lijn doit concurrencer le secteur privé", estime son directeur général Roger Kesteloot. "Les syndicats mettent en jeu l'avenir de De Lijn dans son ensemble." (Belga)

Il n'est en effet pas encore possible de dresser un tableau général des perturbations attendues sur le réseau de De Lijn. "Cependant, le mécontentement au sein du personnel est largement présent", prévient le secrétaire syndical Jo Van der Herten (ACV). "Je m'attends donc certainement à des perturbations dans les villes. Dans les zones rurales, où il y a plus de lignes sous-traitées, cela se fera probablement moins sentir." La société de transport public partage ce sentiment. Elle conseille aux passagers de vérifier à l'avance si leur tram ou leur bus roule bien, via l'application De Lijn ou sur le site https://verstoring.delijn.be. Cette grève de 24 heures est une conséquence des projets du gouvernement flamand de faire appel à un acteur privé pour organiser le "transport sur mesure" - c'est-à-dire le busphone, qui circule au sein d'une zone déterminée et s'arrête à certains arrêts si une personne effectue une réservation en ce sens, et le transport scolaire - d'ici 2022. Les syndicats craignent que cinquante membres du personnel impliqués dans cette planification ne doivent rejoindre cette entreprise privée, où ils n'auront aucune garantie de sécurité de l'emploi. La direction n'est pas du tout satisfaite par l'organisation de cette action. "Faire grève est totalement irresponsable à un moment où De Lijn doit concurrencer le secteur privé", estime son directeur général Roger Kesteloot. "Les syndicats mettent en jeu l'avenir de De Lijn dans son ensemble." (Belga)