"L'Etat grec (...) a pour objectif de réduire le nombre de fumeurs de 30% d'ici 2025", a déclaré M. Mitsotakis lors d'une conférence de presse. "Notre ennemi est la fumée, pas les fumeurs. Notre but n'est pas de diviser, mais plutôt d'unir au nom de la santé". Chaque année, le tabac tue 20.000 Grecs et entraîne 700.000 séjours à l'hôpital qui coûtent près d'un milliard d'euros, a-t-il indiqué. Selon une étude médicale publiée en octobre, le nombre de fumeurs adultes est passé de 40 à 27,5% en une décennie. Mais le Premier ministre s'est inquiété mardi du taux inquiétant de mineurs de 15 ans consommant du tabac: un garçon sur six et une fille sur huit. Une nouvelle loi votée par le gouvernement conservateur de M. Mitsotakis, arrivé au pouvoir en juillet, punit d'amendes allant jusqu'à 500 euros les fumeurs allumant une cigarette dans un restaurant ou une boîte de nuit, et jusqu'à 10.000 euros les propriétaires des lieux en infraction. Des infractions répétées peuvent entraîner la fermeture temporaire des établissements concernés et la révocation de leur licence. M. Mitsotakis est un ardent non fumeur. Il a raconté mardi une conversation en 1979 avec son grand-père qui se mourait d'un cancer du poumon. "Nous ne connaissions pas les effets néfastes (du tabac). Toi, tu les connais", lui a déclaré le défunt, selon lui. La première loi contre le tabac en Grèce remonte au milieu du XIXe siècle: en 1856, un décret royal d'Othon Ier de Bavière, premier monarque grec après l'indépendance arrachée à l'Empire ottoman, interdisait l'usage des pipes et des cigarettes dans les administrations et les magasins. La dernière campagne antitabac remonte à 2009. D'abord vigoureusement promue par les autorités, elle est ensuite tombée en déshérence. (Belga)

"L'Etat grec (...) a pour objectif de réduire le nombre de fumeurs de 30% d'ici 2025", a déclaré M. Mitsotakis lors d'une conférence de presse. "Notre ennemi est la fumée, pas les fumeurs. Notre but n'est pas de diviser, mais plutôt d'unir au nom de la santé". Chaque année, le tabac tue 20.000 Grecs et entraîne 700.000 séjours à l'hôpital qui coûtent près d'un milliard d'euros, a-t-il indiqué. Selon une étude médicale publiée en octobre, le nombre de fumeurs adultes est passé de 40 à 27,5% en une décennie. Mais le Premier ministre s'est inquiété mardi du taux inquiétant de mineurs de 15 ans consommant du tabac: un garçon sur six et une fille sur huit. Une nouvelle loi votée par le gouvernement conservateur de M. Mitsotakis, arrivé au pouvoir en juillet, punit d'amendes allant jusqu'à 500 euros les fumeurs allumant une cigarette dans un restaurant ou une boîte de nuit, et jusqu'à 10.000 euros les propriétaires des lieux en infraction. Des infractions répétées peuvent entraîner la fermeture temporaire des établissements concernés et la révocation de leur licence. M. Mitsotakis est un ardent non fumeur. Il a raconté mardi une conversation en 1979 avec son grand-père qui se mourait d'un cancer du poumon. "Nous ne connaissions pas les effets néfastes (du tabac). Toi, tu les connais", lui a déclaré le défunt, selon lui. La première loi contre le tabac en Grèce remonte au milieu du XIXe siècle: en 1856, un décret royal d'Othon Ier de Bavière, premier monarque grec après l'indépendance arrachée à l'Empire ottoman, interdisait l'usage des pipes et des cigarettes dans les administrations et les magasins. La dernière campagne antitabac remonte à 2009. D'abord vigoureusement promue par les autorités, elle est ensuite tombée en déshérence. (Belga)