"Ça sera dans l'article 1, maintenant (dans) la formulation il faut regarder (...) notamment la portée juridique", a déclaré le ministre lors d'un déplacement dans l'ouest du pays. "C'est le voeu gouvernemental. Personnellement, je souhaite que environnement, climat et biodiversité y figurent, que la finitude des ressources également y figure, mais ça pose un problème juridique donc ce n'est pas aussi simple que ça", a précisé Nicolas Hulot. En avril, lors de la présentation des grandes lignes de la réforme constitutionnelle voulue par le président Emmanuel Macron, le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé que "le projet de loi constitutionnel inscrira(it) l'impératif de lutte contre le changement climatique à l'article 34, qui définit le domaine de la loi". Des ONG avaient dénoncé un manque d'ambition du gouvernement, estimant qu'une telle mesure ne serait pas assez contraignante. Elles défendaient une modification de l'article premier de la Constitution, qui pose les principes fondateurs de la République. Il s'agit pour elles d'un symbole fort et d'un moyen de se doter d'outils juridiques plus efficients. (Belga)

"Ça sera dans l'article 1, maintenant (dans) la formulation il faut regarder (...) notamment la portée juridique", a déclaré le ministre lors d'un déplacement dans l'ouest du pays. "C'est le voeu gouvernemental. Personnellement, je souhaite que environnement, climat et biodiversité y figurent, que la finitude des ressources également y figure, mais ça pose un problème juridique donc ce n'est pas aussi simple que ça", a précisé Nicolas Hulot. En avril, lors de la présentation des grandes lignes de la réforme constitutionnelle voulue par le président Emmanuel Macron, le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé que "le projet de loi constitutionnel inscrira(it) l'impératif de lutte contre le changement climatique à l'article 34, qui définit le domaine de la loi". Des ONG avaient dénoncé un manque d'ambition du gouvernement, estimant qu'une telle mesure ne serait pas assez contraignante. Elles défendaient une modification de l'article premier de la Constitution, qui pose les principes fondateurs de la République. Il s'agit pour elles d'un symbole fort et d'un moyen de se doter d'outils juridiques plus efficients. (Belga)