Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a indiqué au Premier ministre irakien Haider al-Abadi lors d'un entretien à la mi-journée à Bagdad que les fonds seraient débloqués avant la fin de l'année, a-t-on précisé de même source. "La France a été présente dès le début des combats contre Daech", l'acronyme désignant en arabe le groupe État islamique (EI), "elle sera aussi présente dans la phase de paix qui s'ouvre désormais", a souligné M. Le Drian lors d'un déplacement conjoint avec la ministre française des Armées, Florence Parly, en Irak. Au cours de cette visite, il a en outre remis à M. Abadi une invitation du président français Emmanuel Macron à venir en France. Il s'agit d'un prêt de soutien budgétaire pour encourager des réformes de fond et l'assainissement financier du pays. Ce prêt impose, comme ceux de la Banque mondiale, l'amélioration de la gestion des finances publiques et de la gouvernance des entreprises publiques ainsi qu'une plus grande efficacité énergétique. L'EI a perdu plus de 70% des territoires irakiens qu'il avait conquis en 2014, notamment la cité emblématique de Mossoul, deuxième ville du pays. Samedi, les forces irakiennes, appuyées par les frappes aériennes et tirs d'artillerie de la coalition internationale, ont annoncé avoir repris le contrôle du centre de Tal Afar, l'un des derniers bastions de l'EI dans le pays. La facture de la reconstruction irakienne est estimée entre 700 et 1.000 milliards de dollars après de longs et violents combats pour la reconquête de bastions djihadistes comme Mossoul. (Belga)

Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a indiqué au Premier ministre irakien Haider al-Abadi lors d'un entretien à la mi-journée à Bagdad que les fonds seraient débloqués avant la fin de l'année, a-t-on précisé de même source. "La France a été présente dès le début des combats contre Daech", l'acronyme désignant en arabe le groupe État islamique (EI), "elle sera aussi présente dans la phase de paix qui s'ouvre désormais", a souligné M. Le Drian lors d'un déplacement conjoint avec la ministre française des Armées, Florence Parly, en Irak. Au cours de cette visite, il a en outre remis à M. Abadi une invitation du président français Emmanuel Macron à venir en France. Il s'agit d'un prêt de soutien budgétaire pour encourager des réformes de fond et l'assainissement financier du pays. Ce prêt impose, comme ceux de la Banque mondiale, l'amélioration de la gestion des finances publiques et de la gouvernance des entreprises publiques ainsi qu'une plus grande efficacité énergétique. L'EI a perdu plus de 70% des territoires irakiens qu'il avait conquis en 2014, notamment la cité emblématique de Mossoul, deuxième ville du pays. Samedi, les forces irakiennes, appuyées par les frappes aériennes et tirs d'artillerie de la coalition internationale, ont annoncé avoir repris le contrôle du centre de Tal Afar, l'un des derniers bastions de l'EI dans le pays. La facture de la reconstruction irakienne est estimée entre 700 et 1.000 milliards de dollars après de longs et violents combats pour la reconquête de bastions djihadistes comme Mossoul. (Belga)