"On est clair sur le fait qu'il ne faut pas faire quatre ou cinq jours de mer (...) Il faut le faire débarquer rapidement et il est aujourd'hui proche de Malte", a déclaré cette source, plaidant pour une solution européenne. "On travaille à une solution européenne, comme on l'a fait précédemment" pour l'Aquarius, quand le navire avait été autorisé à débarquer à Valence, en Espagne, au mois de juin, et ses migrants répartis entre plusieurs pays. Le navire est affrété par l'ONG SOS Méditerranée et parcourt la mer pour recueillir des migrants qui tentent la traversée clandestine vers l'Europe. La situation cristallise beaucoup de tensions sur le continent, notamment entre la France et l'Italie qui a refusé de laisser accoster l'Aquarius par le passé et dont les côtes sont proches du navire à l'heure actuelle, relève l'Élysée. (Belga)

"On est clair sur le fait qu'il ne faut pas faire quatre ou cinq jours de mer (...) Il faut le faire débarquer rapidement et il est aujourd'hui proche de Malte", a déclaré cette source, plaidant pour une solution européenne. "On travaille à une solution européenne, comme on l'a fait précédemment" pour l'Aquarius, quand le navire avait été autorisé à débarquer à Valence, en Espagne, au mois de juin, et ses migrants répartis entre plusieurs pays. Le navire est affrété par l'ONG SOS Méditerranée et parcourt la mer pour recueillir des migrants qui tentent la traversée clandestine vers l'Europe. La situation cristallise beaucoup de tensions sur le continent, notamment entre la France et l'Italie qui a refusé de laisser accoster l'Aquarius par le passé et dont les côtes sont proches du navire à l'heure actuelle, relève l'Élysée. (Belga)