Ces propositions d'EDF interviendront après l'avis de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) sur "l'état du parc" nucléaire français, attendu fin 2018, a-t-il précisé. Elles devront permettre de tenir les objectifs fixés par la loi sur la transition énergétique, à savoir la baisse de la part du nucléaire à 50% de la production d'électricité d'ici 2025, en parallèle de la montée en puissance des énergies renouvelables. "Fermer des centrales n'est pas une décision qui s'improvise", a souligné M. Hollande, précisant que ces fermetures "doivent se faire selon un calendrier précis, dans le respect des personnels, des territoires et de nos engagements en matière de climat". Il a confirmé que Fessenheim (est, proche de la frontière avec l'Allemagne) sera la première centrale nucléaire à fermer dans les années qui viennent et le décret qui abrogera l'autorisation d'exploiter de cette centrale sera pris "cette année". Groupe public détenu à 85% par l'Etat français, EDF connait actuellement de graves difficultés financières, conséquence d'un endettement plombé par les prix de l'électricité en berne en Europe, et de très lourds investissements, notamment un méga-projet de centrale nucléaire nouvelle génération (EPR) au Royaume-Uni. (Belga)

Ces propositions d'EDF interviendront après l'avis de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) sur "l'état du parc" nucléaire français, attendu fin 2018, a-t-il précisé. Elles devront permettre de tenir les objectifs fixés par la loi sur la transition énergétique, à savoir la baisse de la part du nucléaire à 50% de la production d'électricité d'ici 2025, en parallèle de la montée en puissance des énergies renouvelables. "Fermer des centrales n'est pas une décision qui s'improvise", a souligné M. Hollande, précisant que ces fermetures "doivent se faire selon un calendrier précis, dans le respect des personnels, des territoires et de nos engagements en matière de climat". Il a confirmé que Fessenheim (est, proche de la frontière avec l'Allemagne) sera la première centrale nucléaire à fermer dans les années qui viennent et le décret qui abrogera l'autorisation d'exploiter de cette centrale sera pris "cette année". Groupe public détenu à 85% par l'Etat français, EDF connait actuellement de graves difficultés financières, conséquence d'un endettement plombé par les prix de l'électricité en berne en Europe, et de très lourds investissements, notamment un méga-projet de centrale nucléaire nouvelle génération (EPR) au Royaume-Uni. (Belga)