La réforme vise aussi bien les futurs instituteurs du fondamental (maternel et primaire) que les régents du secondaire inférieur. Aucun changement en revanche pour les enseignants du secondaire supérieur, déjà formés par un master de cinq ans. Cette nouvelle formation en quatre ans sera organisée sous forme de co-diplômation entre les Hautes écoles et les universités. Les étudiants devront en outre réaliser un "stage de longue durée" durant leurs études. Cet allongement de la formation des enseignants vise à mieux les armer pour exercer leur métier et contribuer ainsi à l'amélioration du système éducatif francophone, aujourd'hui l'un des moins performants des pays développés, selon l'OCDE. Déjà validée sous la précédente législature, la mise en ?uvre de la réforme avait été différée par l'actuelle majorité qui souhaitait y apporter quelques adaptations, et en évaluer l'impact sur les finances de la Fédération. La (délicate) question d'une revalorisation salariale pour les futurs enseignants formés demain en quatre années plutôt qu'en trois a été renvoyée à un groupe de travail, les premiers diplômés en quatre ans n'étant de toute façon pas attendus avant 2026. Le texte a été approuvé mercredi soir en séance plénière du Parlement par la majorité. L'opposition cdH s'est abstenue, tout comme DéFI. Le PTB a, lui, voté contre. (Belga)

La réforme vise aussi bien les futurs instituteurs du fondamental (maternel et primaire) que les régents du secondaire inférieur. Aucun changement en revanche pour les enseignants du secondaire supérieur, déjà formés par un master de cinq ans. Cette nouvelle formation en quatre ans sera organisée sous forme de co-diplômation entre les Hautes écoles et les universités. Les étudiants devront en outre réaliser un "stage de longue durée" durant leurs études. Cet allongement de la formation des enseignants vise à mieux les armer pour exercer leur métier et contribuer ainsi à l'amélioration du système éducatif francophone, aujourd'hui l'un des moins performants des pays développés, selon l'OCDE. Déjà validée sous la précédente législature, la mise en ?uvre de la réforme avait été différée par l'actuelle majorité qui souhaitait y apporter quelques adaptations, et en évaluer l'impact sur les finances de la Fédération. La (délicate) question d'une revalorisation salariale pour les futurs enseignants formés demain en quatre années plutôt qu'en trois a été renvoyée à un groupe de travail, les premiers diplômés en quatre ans n'étant de toute façon pas attendus avant 2026. Le texte a été approuvé mercredi soir en séance plénière du Parlement par la majorité. L'opposition cdH s'est abstenue, tout comme DéFI. Le PTB a, lui, voté contre. (Belga)