Accusé d'un double meurtre, Mark James Asay doit être exécuté à 18h00 (22h00 GMT) dans la prison d'Etat de Floride. Aujourd'hui âgé de 57 ans, il a été condamné pour le double meurtre en 1987 de Robert Lee Booker et Robert McDowell, commis dans cet Etat du sud-est des Etats-Unis. La dernière exécution en Floride remonte à celle d'Oscar Ray Bolin, le 7 janvier 2016. Accusé de ne pas plonger suffisamment le condamné dans l'inconscience et donc de provoquer des souffrances inutiles, le midazolam a suscité une forte polémique aux Etats-Unis et a déclenché plusieurs blocages juridiques. Pour l'exécution de Mark James Asay, les autorités pénitentiaires ont décidé de remplacer le midazolam par de l'etomidate, un sédatif encore jamais utilisé parmi les trois produits constituant l'injection létale. Le laboratoire Janssen (groupe Johnson & Johnson), qui a crée l'etomidate il y a plusieurs décennies, a protesté contre ce nouvel usage. "Nous n'approuvons pas l'usage de nos médicaments dans des injections létales servant à la peine capitale", a réagi mardi un porte-parole, Greg Panico, dans un entretien au Washington Post. "Janssen découvre et développe des innovations médicales pour sauver et améliorer des vies", a-t-il souligné. Depuis que la peine de mort a été rétablie en Floride en 1976, l'Etat a exécuté 92 détenus. (Belga)

Accusé d'un double meurtre, Mark James Asay doit être exécuté à 18h00 (22h00 GMT) dans la prison d'Etat de Floride. Aujourd'hui âgé de 57 ans, il a été condamné pour le double meurtre en 1987 de Robert Lee Booker et Robert McDowell, commis dans cet Etat du sud-est des Etats-Unis. La dernière exécution en Floride remonte à celle d'Oscar Ray Bolin, le 7 janvier 2016. Accusé de ne pas plonger suffisamment le condamné dans l'inconscience et donc de provoquer des souffrances inutiles, le midazolam a suscité une forte polémique aux Etats-Unis et a déclenché plusieurs blocages juridiques. Pour l'exécution de Mark James Asay, les autorités pénitentiaires ont décidé de remplacer le midazolam par de l'etomidate, un sédatif encore jamais utilisé parmi les trois produits constituant l'injection létale. Le laboratoire Janssen (groupe Johnson & Johnson), qui a crée l'etomidate il y a plusieurs décennies, a protesté contre ce nouvel usage. "Nous n'approuvons pas l'usage de nos médicaments dans des injections létales servant à la peine capitale", a réagi mardi un porte-parole, Greg Panico, dans un entretien au Washington Post. "Janssen découvre et développe des innovations médicales pour sauver et améliorer des vies", a-t-il souligné. Depuis que la peine de mort a été rétablie en Floride en 1976, l'Etat a exécuté 92 détenus. (Belga)