Le gouvernement flamand s'est fixé pour objectif d'atteindre une part de 7,5% de voitures électriques à batterie au nord du pays d'ici 2020, contre 1,94% fin décembre et 0,6% en 2017. La vente de ce type de véhicules a, certes, augmenté ces derniers mois mais reste très limitée en comparaison avec la vente de voitures conventionnelles. Quatre modèles ont été sélectionnés pour cet achat groupé, qui comprend aussi l'infrastructure de recharge : Nissan Leaf, Hyundai KONA, Peugeot iON et Renault ZOE. Les intéressés pourront effectuer un trajet d'essai avec un ou plusieurs d'entre eux. Plus d'informations sur www.samenelektrisch.be. La Fédération belge de l'automobile et du cycle (Febiac), qui représente les constructeurs automobiles, n'est pas très enthousiaste de cette initiative. Selon elle, plutôt que de s'attarder aux aspects commerciaux, les autorités devraient se préoccuper de la sécurité d'approvisionnement en électricité. Comment sinon convaincre les gens de rouler à l'électrique, s'interroge-t-elle. La coupole du secteur demande en outre une vision à long terme sur la transition vers une énergie verte. "Cet achat groupé crée de l'attention et va convaincre un certain nombre de personnes mais cet élan ne durera qu'un moment." (Belga)

Le gouvernement flamand s'est fixé pour objectif d'atteindre une part de 7,5% de voitures électriques à batterie au nord du pays d'ici 2020, contre 1,94% fin décembre et 0,6% en 2017. La vente de ce type de véhicules a, certes, augmenté ces derniers mois mais reste très limitée en comparaison avec la vente de voitures conventionnelles. Quatre modèles ont été sélectionnés pour cet achat groupé, qui comprend aussi l'infrastructure de recharge : Nissan Leaf, Hyundai KONA, Peugeot iON et Renault ZOE. Les intéressés pourront effectuer un trajet d'essai avec un ou plusieurs d'entre eux. Plus d'informations sur www.samenelektrisch.be. La Fédération belge de l'automobile et du cycle (Febiac), qui représente les constructeurs automobiles, n'est pas très enthousiaste de cette initiative. Selon elle, plutôt que de s'attarder aux aspects commerciaux, les autorités devraient se préoccuper de la sécurité d'approvisionnement en électricité. Comment sinon convaincre les gens de rouler à l'électrique, s'interroge-t-elle. La coupole du secteur demande en outre une vision à long terme sur la transition vers une énergie verte. "Cet achat groupé crée de l'attention et va convaincre un certain nombre de personnes mais cet élan ne durera qu'un moment." (Belga)