La Région flamande envisage d'introduire une liste dynamique des locataires et loueurs fraudeurs ou ne respectant pas les règles. Un des objectifs est d'éviter que des bailleurs ne se retrouvent avec des arriérés de paiements problématiques.

La Huurdersplatform, qui défend les intérêts des locataires, a indiqué dans les pages du Morgen et du Laatste Nieuws être opposée à l'idée. Elle estime qu'une telle liste ne résoudra pas les problèmes.

Le ministre Matthias Diependaele indique que ces réticences sont prématurées. Dans sa note de politique générale figure "que l'on va examiner si l'on peut introduire" une telle liste, précise-t-il. Il n'y a pas encore eu d'étapes concrètes, à part une rencontre avec les bailleurs. "Nous sommes ouverts à la concertation avec tous les acteurs concernés. La liste doit en effet aider aussi bien les locataires, les bailleurs, que les agents immobiliers à défendre leurs intérêts".

Si la liste est "dynamique", cela veut aussi dire qu'on pourrait en sortir. On n'y inscrirait "que les récidivistes, qui abusent du système", assure-t-il.

La Région flamande envisage d'introduire une liste dynamique des locataires et loueurs fraudeurs ou ne respectant pas les règles. Un des objectifs est d'éviter que des bailleurs ne se retrouvent avec des arriérés de paiements problématiques. La Huurdersplatform, qui défend les intérêts des locataires, a indiqué dans les pages du Morgen et du Laatste Nieuws être opposée à l'idée. Elle estime qu'une telle liste ne résoudra pas les problèmes. Le ministre Matthias Diependaele indique que ces réticences sont prématurées. Dans sa note de politique générale figure "que l'on va examiner si l'on peut introduire" une telle liste, précise-t-il. Il n'y a pas encore eu d'étapes concrètes, à part une rencontre avec les bailleurs. "Nous sommes ouverts à la concertation avec tous les acteurs concernés. La liste doit en effet aider aussi bien les locataires, les bailleurs, que les agents immobiliers à défendre leurs intérêts". Si la liste est "dynamique", cela veut aussi dire qu'on pourrait en sortir. On n'y inscrirait "que les récidivistes, qui abusent du système", assure-t-il.