La licence porte sur un montant de 34.000 euros et le matériel est destiné à l'"industrie", mais il est spécifié qu'il s'agit de matériel militaire.

Le Vlaams Vredeinstituut (Institut flamand pour la paix) juge la licence pour le moins particulière. "L'embargo européen sur les armes à destination de la Syrie a été assoupli mais des règles subsistent pour la livraison de fournitures qui peuvent servir à la répression interne. Nous ne savons pas pour le moment si cette licence est conforme à ces règles", a expliqué un chercheur de l'Institut, Nils Duquet.

Lorsque, en 2013, l'embargo européen sur les armes à destination de la Syrie a été assoupli, le ministre-président de l'époque, Kris Peeters, avait décidé de maintenir les interdictions. Mais cette politique du "on hold" ne visait que les fournitures militaires destinées aux autorités.

"Ici, la destination est l'industrie. La règle 'on hold' ne semble donc pas violée. Mais nous ne savons évidemment pas si les fournitures ne sont pas revendues", a ajouté M. Duquet.

La licence porte sur un montant de 34.000 euros et le matériel est destiné à l'"industrie", mais il est spécifié qu'il s'agit de matériel militaire.Le Vlaams Vredeinstituut (Institut flamand pour la paix) juge la licence pour le moins particulière. "L'embargo européen sur les armes à destination de la Syrie a été assoupli mais des règles subsistent pour la livraison de fournitures qui peuvent servir à la répression interne. Nous ne savons pas pour le moment si cette licence est conforme à ces règles", a expliqué un chercheur de l'Institut, Nils Duquet.Lorsque, en 2013, l'embargo européen sur les armes à destination de la Syrie a été assoupli, le ministre-président de l'époque, Kris Peeters, avait décidé de maintenir les interdictions. Mais cette politique du "on hold" ne visait que les fournitures militaires destinées aux autorités."Ici, la destination est l'industrie. La règle 'on hold' ne semble donc pas violée. Mais nous ne savons évidemment pas si les fournitures ne sont pas revendues", a ajouté M. Duquet.