La Ligue des familles dénonce depuis longtemps que lorsqu'une femme enceinte est écartée dans les six semaines qui précèdent l'accouchement, elle voit son congé de maternité raboté. Les jours pris avant la naissance sont décomptés du congé postnatal. "Une femme enceinte sur dix est concernée par cette injustice", indique l'association.

Les partenaires sociaux, réunis au sein du CNT mardi, ont indiqué souscrire à l'objectif de trois propositions de loi visant à "rendre possible la prise effective des 15 semaines de congé de maternité en cas de jours d'incapacité de travail pendant le congé prénatal". Ils se sont engagés à élaborer, dans la première moitié de l'année 2020, "une proposition concrète" et examineront la "possibilité de reporter, par phases, les jours d'incapacité de travail pendant le repos prénatal au repos postnatal". Ils soulignent qu'il faudra "prendre en compte l'impact budgétaire pour l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités ainsi que pour les employeurs pour ce qui concerne le paiement du salaire garanti".

La Ligue des familles espère que "ce nouvel élément (...) permettra d'enfin changer la donne". Elle appelle le prochain formateur fédéral ou, à tout le moins les députés fédéraux, à s'emparer de la question "immédiatement".

La Ligue des familles dénonce depuis longtemps que lorsqu'une femme enceinte est écartée dans les six semaines qui précèdent l'accouchement, elle voit son congé de maternité raboté. Les jours pris avant la naissance sont décomptés du congé postnatal. "Une femme enceinte sur dix est concernée par cette injustice", indique l'association. Les partenaires sociaux, réunis au sein du CNT mardi, ont indiqué souscrire à l'objectif de trois propositions de loi visant à "rendre possible la prise effective des 15 semaines de congé de maternité en cas de jours d'incapacité de travail pendant le congé prénatal". Ils se sont engagés à élaborer, dans la première moitié de l'année 2020, "une proposition concrète" et examineront la "possibilité de reporter, par phases, les jours d'incapacité de travail pendant le repos prénatal au repos postnatal". Ils soulignent qu'il faudra "prendre en compte l'impact budgétaire pour l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités ainsi que pour les employeurs pour ce qui concerne le paiement du salaire garanti". La Ligue des familles espère que "ce nouvel élément (...) permettra d'enfin changer la donne". Elle appelle le prochain formateur fédéral ou, à tout le moins les députés fédéraux, à s'emparer de la question "immédiatement".