Concrètement, le syndicat socialiste propose de neutraliser, durant deux ans, les intérêts de la dette. "Il faut savoir que la charge des intérêts sur la dette wallonne coûte 300 millions d'euros par an. Le taux implicite sur la durée est de 2,45%. Nous considérons qu'il faut tenir compte des circonstances actuelles et neutraliser les intérêts sur 2021 et 2022, ce qui rapporterait 600 millions aux finances wallonnes. ensuite, vu que les taux sont à 0%, il s'agit de renégocier cette dette pour ne plus payer que 150 millions d'euros par an à partir de 2024", explique ainsi le secrétaire général de la FGTB wallonne, Jean-François Tamellini, dans les colonnes du quotidien. "La FGTB, comme tous les autres opérateurs, peut nous envoyer un dossier que nous soumettrons à la commission qui a été constituée et qui travaille déjà activement sur plusieurs sujets", lui répond Jean-Luc Crucke (MR). "Cette commission, composée d'une série d'experts chargés de se pencher sur la dette régionale et sa soutenabilité, ndlr - rencontre un grand succès vu le nombre de personnes qui nous contactent, soit pour en faire partie, soit pour soumettre des éléments de réflexion", ajoute-t-il. "Toutes les initiatives sont toujours intéressantes quand elles tendent à apporter des solutions crédibles", conclut Jean-Luc Crucke. (Belga)

Concrètement, le syndicat socialiste propose de neutraliser, durant deux ans, les intérêts de la dette. "Il faut savoir que la charge des intérêts sur la dette wallonne coûte 300 millions d'euros par an. Le taux implicite sur la durée est de 2,45%. Nous considérons qu'il faut tenir compte des circonstances actuelles et neutraliser les intérêts sur 2021 et 2022, ce qui rapporterait 600 millions aux finances wallonnes. ensuite, vu que les taux sont à 0%, il s'agit de renégocier cette dette pour ne plus payer que 150 millions d'euros par an à partir de 2024", explique ainsi le secrétaire général de la FGTB wallonne, Jean-François Tamellini, dans les colonnes du quotidien. "La FGTB, comme tous les autres opérateurs, peut nous envoyer un dossier que nous soumettrons à la commission qui a été constituée et qui travaille déjà activement sur plusieurs sujets", lui répond Jean-Luc Crucke (MR). "Cette commission, composée d'une série d'experts chargés de se pencher sur la dette régionale et sa soutenabilité, ndlr - rencontre un grand succès vu le nombre de personnes qui nous contactent, soit pour en faire partie, soit pour soumettre des éléments de réflexion", ajoute-t-il. "Toutes les initiatives sont toujours intéressantes quand elles tendent à apporter des solutions crédibles", conclut Jean-Luc Crucke. (Belga)