Cette campagne baptisée "Retrouve Glatigny" a pour objectif d'attirer l'attention de la ministre qui semble avoir "disparu", et l'amener à prendre des engagements. Depuis plusieurs années, la FEF tire la sonnette d'alarme face à la précarité grandissante - et aggravée par la crise - de la jeunesse. Selon l'étude BDO-Sonecom, relayée par la fédération, "un étudiant sur trois est en situation de précarité, le nombre d'étudiants ayant besoin de l'aide du CPAS ou d'une aide sociale est en constante augmentation et plus d'un étudiant sur quatre doit travailler pour payer ses études, ce qui diminue considérablement ses chances de réussite". Un tableau plutôt inquiétant qui atteste de l'urgence de la situation. Cependant, si la ministre a pris des engagements encourageants en mai 2021, force est de constater que depuis, elle a disparu, tacle la FEF. "Les étudiants attendent plus que des tweets d'encouragement de la part de la ministre. Les aides 'd'urgence' débloquées pendant la crise ne sont pas suffisantes (...) Il est temps que le coût des études n'impose plus aux étudiants de choisir entre étudier et manger". La campagne "Retrouve Glatigny" a pour objectif de réduire les droits d'inscriptions à 175 euros, mais aussi d'assurer la prise en charge financière du matériel de cours, d'obtenir davantage d'aides sociales, des transports en commun gratuits et des logements à des prix plus accessibles. "Chacun devrait avoir accès aux études sans devoir faire face à des barrières financières. Il est donc temps que la ministre Glatigny prenne ses responsabilités", ponctue la fédération. (Belga)

Cette campagne baptisée "Retrouve Glatigny" a pour objectif d'attirer l'attention de la ministre qui semble avoir "disparu", et l'amener à prendre des engagements. Depuis plusieurs années, la FEF tire la sonnette d'alarme face à la précarité grandissante - et aggravée par la crise - de la jeunesse. Selon l'étude BDO-Sonecom, relayée par la fédération, "un étudiant sur trois est en situation de précarité, le nombre d'étudiants ayant besoin de l'aide du CPAS ou d'une aide sociale est en constante augmentation et plus d'un étudiant sur quatre doit travailler pour payer ses études, ce qui diminue considérablement ses chances de réussite". Un tableau plutôt inquiétant qui atteste de l'urgence de la situation. Cependant, si la ministre a pris des engagements encourageants en mai 2021, force est de constater que depuis, elle a disparu, tacle la FEF. "Les étudiants attendent plus que des tweets d'encouragement de la part de la ministre. Les aides 'd'urgence' débloquées pendant la crise ne sont pas suffisantes (...) Il est temps que le coût des études n'impose plus aux étudiants de choisir entre étudier et manger". La campagne "Retrouve Glatigny" a pour objectif de réduire les droits d'inscriptions à 175 euros, mais aussi d'assurer la prise en charge financière du matériel de cours, d'obtenir davantage d'aides sociales, des transports en commun gratuits et des logements à des prix plus accessibles. "Chacun devrait avoir accès aux études sans devoir faire face à des barrières financières. Il est donc temps que la ministre Glatigny prenne ses responsabilités", ponctue la fédération. (Belga)