Les étudiantes et étudiants des universités et hautes écoles francophones entament une nouvelle session d'examens marquée par le coronavirus et, cette année, par le variant Omicron, plus contagieux et désormais dominant en Belgique. Face à cette situation, Mme Glatigny (MR) a appelé les établissements à faire preuve de souplesse, afin de trouver des solutions sur mesure pour les jeunes concernés par un isolement ou une quarantaine durant leurs examens. Cette "logique du cas par cas" fait froncer les sourcils de la FEF. "La possibilité, pour les étudiants contaminés ou ayant eu un contact à haut risque, de participer à une épreuve à une date ultérieure au sein de la même session - et donc de garder deux chances de réussite sur l'année - est laissée à la libre appréciation des établissements ou des professeurs", constate la fédération estudiantine. Elle craint que cette "trop grande marge de manoeuvre" se solde par des inégalités de traitement. "Au-delà du stress engendré pour tous, cette incertitude pourrait pousser des étudiants contaminés à se présenter coûte que coûte à leurs examens", estime-t-elle. Pour la FEF, il incombe dès lors à Mme Glatigny d'imposer des normes "applicables de la même manière par tous les établissements" et permettant à tous les étudiants concernés de passer l'ensemble de leurs examens en janvier. (Belga)

Les étudiantes et étudiants des universités et hautes écoles francophones entament une nouvelle session d'examens marquée par le coronavirus et, cette année, par le variant Omicron, plus contagieux et désormais dominant en Belgique. Face à cette situation, Mme Glatigny (MR) a appelé les établissements à faire preuve de souplesse, afin de trouver des solutions sur mesure pour les jeunes concernés par un isolement ou une quarantaine durant leurs examens. Cette "logique du cas par cas" fait froncer les sourcils de la FEF. "La possibilité, pour les étudiants contaminés ou ayant eu un contact à haut risque, de participer à une épreuve à une date ultérieure au sein de la même session - et donc de garder deux chances de réussite sur l'année - est laissée à la libre appréciation des établissements ou des professeurs", constate la fédération estudiantine. Elle craint que cette "trop grande marge de manoeuvre" se solde par des inégalités de traitement. "Au-delà du stress engendré pour tous, cette incertitude pourrait pousser des étudiants contaminés à se présenter coûte que coûte à leurs examens", estime-t-elle. Pour la FEF, il incombe dès lors à Mme Glatigny d'imposer des normes "applicables de la même manière par tous les établissements" et permettant à tous les étudiants concernés de passer l'ensemble de leurs examens en janvier. (Belga)