La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Glatigny envisage de permettre aux établissements du supérieur qui le souhaitent de prolonger l'année académique jusqu'à la mi-juillet pour rattraper les semaines de cours perdues en raison du confinement. Pour la FEF, cette possibilité pourrait amener certaines écoles à empiéter sur le mois de juillet, et d'autres pas. "Cela placerait alors les étudiants dans une situation d'inégalité", juge Chems Mabrouk, présidente de la FEF, organisation qui plaide depuis le début du confinement pour des mesures généralisées à l'ensemble du secteur pour éviter tout discrimination. De plus, poursuit la FEF, de nombreux étudiants travaillent durant tout le mois de juillet pour économiser et financer leur prochaine année académique. Prolonger les cours et examens jusqu'à la mi-juillet pourrait dès lors priver ceux-ci de revenus et augmenter ainsi les situations de précarité, déjà grandissantes au sein de la population étudiante en Fédération Wallonie-Bruxelles. (Belga)

La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Glatigny envisage de permettre aux établissements du supérieur qui le souhaitent de prolonger l'année académique jusqu'à la mi-juillet pour rattraper les semaines de cours perdues en raison du confinement. Pour la FEF, cette possibilité pourrait amener certaines écoles à empiéter sur le mois de juillet, et d'autres pas. "Cela placerait alors les étudiants dans une situation d'inégalité", juge Chems Mabrouk, présidente de la FEF, organisation qui plaide depuis le début du confinement pour des mesures généralisées à l'ensemble du secteur pour éviter tout discrimination. De plus, poursuit la FEF, de nombreux étudiants travaillent durant tout le mois de juillet pour économiser et financer leur prochaine année académique. Prolonger les cours et examens jusqu'à la mi-juillet pourrait dès lors priver ceux-ci de revenus et augmenter ainsi les situations de précarité, déjà grandissantes au sein de la population étudiante en Fédération Wallonie-Bruxelles. (Belga)